UNE

La réalité virtuelle suisse construit son ossature

lundi, 11. juin 2018

Crans-Montana. Avec 3000 visiteurs sur quatre jours, le World VR Forum a offert une troisième édition ambitieuse.

Le troisième sommet du World VR Forum s’est clôturé hier sur les hauteurs de Crans-Montana, après quatre journées de conférences et de festival. Samedi soir, l’œuvre Tales of the Wedding Rings a remporté la couronne impériale au Cry d’Er à 2220 mètres d’altitude, la sacrant meilleure expérience de...

Artcile COURT, UNE

Sciences de la vie: la Suisse occidentale comme leader

lundi, 11. juin 2018

Claude Clément, le nouveau président de BioAlps veut «donner de l’épaisseur» à son association des sciences de la vie de Suisse occidentale. Son but est de bâtir sur les «excellentes bases» posées par Benoît Dubuis, son prédécesseur. Dans une interview à l’Agefi, Claude Clément indique aussi...

EDITORIAL

L’indispensable «Spotify» des médias romands

lundi, 11. juin 2018

Les médias se sont focalisés ces dernières années sur la chute du marché publicitaire papier, sans voir le cœur du problème: leur mode de distribution ne correspond plus au mode de consommation numérique.

Le monde des médias traverse une crise majeure, on l’a compris. Notre secteur économique a été touché par la numérisation il y a 20 ans. En même temps que l’industrie du disque, en fait. Et que constate-t-on? En 20 ans, le disque a disparu. Cette industrie a changé son modèle d’affaires, passant de...

UNE

Les cryptomonnaies se mettent en règle

lundi, 11. juin 2018

BLOCKCHAIN. Les écosystèmes cryptomonétaires commencent à se doter d’outils d’intégration réglementaire

Le risque réglementaire a refroidi un grand nombre de participants potentiels sur le marché des cryptomonnaies. Ceux-ci entendent chaque jour par voie de presse que des comptes d’utilisateurs disparaissent ou ferment subitement, suite à une saisie des autorités, une attaque de hackers ou une faille...

 
 

Julius Baer étudie des options stratégiques pour l'asset management de Kairos

Lundi, 22 juillet 2019 // Piotr Kaczor

Le premier semestre 2019 s'est soldé pour le groupe zurichois de gestion privée Julius Baer par un bénéfice net de 343 millions de francs, en recul de près de 23% sur un an. Les fonds sous gestion ont rebondi de 8% à 412 milliards par rapport à fin 2018, à la faveur d'afflux net de 6,2 milliards (+3,2%). Chiffres bien accueillis par le marché. Le plan de réduction des coûts de 100 millions en 2019 est sur la bonne voie.

Les résultats de Julius Baer au premier semestre 2019 sont ressortis un peu au-dessus des attentes du marché. Ils se traduisent par un net recul par rapport au premier semestre 2018 mais par une indéniable amélioration en regard de la faible performance du deuxième semestre 2018, marqué par la chute des marchés d’actions de fin d’année. Le premier semestre 2019 s’est ainsi soldé pour Julius Baer par un bénéfice net de IFRS de 343 millions de francs, en recul de près de 23% sur un an. Par rapport à fin 2018, les actifs sous gestion ont rebondi de 8%, ou de 30 milliards, à 412 milliards de francs. A la faveur d’afflux nets d’argent de la clientèle de 6,2 milliards de francs, ou de 3,2% en termes annualisés, en provenance principalement de clients domiciliés en Asie, en Europe et au Moyen-Orient, à la faveur également, pour 3 milliards, de la première consolidation de NSC Asesores, l’une des plus grandes sociétés de gestion de patrimoines du Mexique. Les revenus ont baissé de 5% à près de 1,7 milliard de francs. Alors que les charges d’exploitation ont augmenté de 2,8%. D’où un coefficient d’efficacité opérationnelle (coûts/revenus) de 71%, ajusté des pertes et provisions, en nette amélioration par rapport au deuxième semestre 2018 (74,3%) mais moins bon qu’au premier semestre 2018 (67,3%). Alors que la marge brute (bénéfice d’exploitation rapporté aux actifs sous gestion) s’est améliorée à 83,2% par rapport au semestre précédent (79,6%). L’action Julius Baer a gagné 1,47% lundi. Entretien avec Bernhard Hodler, CEO du groupe depuis fin novembre 2017, qui transmettra début septembre le témoin de CEO à Philipp Rickenbacher (48 ans), actuellement responsable de la division Intermediaries & Global Custody. Julius Baer a drainé 6,2 milliards de francs d’actifs nets au premier semestre 2019, soit un taux annualisé de 3,2%. Compte non tenu des sorties de fonds essuyée par le pôle italien Kairos, le taux de progression se serait établi au niveau satisfaisant de 4,1%, dans le cadre de la fourchette cible fixée à 4-6%. Vous expliquez le reflux essuyé par Kairos par la faible performance des fonds de Kairos en 2018. Des fonds Kairos ? Etant donné que Kairos, acquis en 2016, est centrée sur la gestion privée? Kairos est en effet actif dans le wealth management en Italie, néanmoins quasi-exclusivement par le biais de fonds et de produits Kairos, ainsi que dans l’asset management institutionnel. Or l’asset management institutionnel a essuyé des sorties de fonds du fait que deux ou trois fonds n’ont pas réalisé une bonne performance l’an dernier, par rapport à une très bonne performance l’année précédente. Plus prompts à réagir, certains clients institutionnels ont procédé à des retraits d’argent. Mais dans les activités essentielles avec la clientèle privée, l’évolution des afflux nets de fonds de Kairos a été favorable. Cette année, Kairos a enregistré une bonne performance dans les fonds, ce qui ne devrait par conséquent plus poser de problèmes. Mais vous avez indiqué ce matin que Julius Baer examine des options stratégiques pour Kairos… Car l’un de ses piliers, le wealth management en Italie, s’inscrit très bien dans notre stratégie. Alors que l’autre en est éloigné puisque Julius Baer a décidé de ne pas se développer dans l’asset management institutionnel. Avec mes collègues, nous nous sommes par conséquent posé la question de savoir si un autre propriétaire ne serait pas indiqué pour les activités d’asset management de Kairos. Nous apporterons une réponse sur l’avenir de Kairos dans les prochains mois. Une vente du seul asset management n’est donc pas à exclure ? Ce n’est pas exclu. Cette évolution partiellement décevante de Kairos ne donne-t-elle pas lieu à des amortissements ? La société avait été acquise à un multiplie de valorisation plutôt élevé, compte tenu de sa qualité ? La question est prématurée. Nous n’avons pas encore pris notre décision et en fait nous sommes très satisfaits de Kairos. Il s’agit davantage d’une question d’activités qui ne seraient plus adaptées au portefeuille. Au cours de mes deux années d’activités en tant que CEO, nous avons beaucoup mis l’accent sur la focalisation du groupe Julius Baer. En investissant davantage sur les marchés essentiels. Ce qui doit être financé, notamment, par la cession ou le redimensionnement des activités qui ne relèvent pas des activités essentielles. Nous avons par exemple vendu nos activités aux Pays-Bas. Et l’Italie compte parmi les marchés clés de Julius Baer en Europe.. Avec le Royaume-Uni, l’Allemagne, deux grands marchés du wealth management, l’Espagne et l’Italie, alors que Monaco constitue un marché plus spécifique. La part des marchés essentiels et des marchés à développer s’est rehaussée de 80% des actifs en février à 85% au terme du premier semetre… Avec une part d’un peu plus de deux tiers pour les marchés purement essentiels. Cette évolution s’explique par le fait que cet exercice de focalisation, nous le déployons dans la réalité et pas seulement dans nos présentations. Les afflux nets de fonds au premier semestre provenaient de clients domiciliés en Asie, en Europe et au Moyen-Orient. Vous n’avez pas mentionné la Suisse ? Vous pouvez en déduire que la Suisse n’a pas été l’un des leviers des nouveaux afflux de fonds. Pour quelle raison ? Le marché suisse ne croît pas tellement. Et en Suisse, nous n’avons pas recruté autant de chargés de clientèle que, par exemple, au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Espagne. Il y a bien sûr une certaine corrélation entre les recrutements et les afflux nets de fonds. Vous avez recruté récemment un équipe entière en Espagne et au Portugal. Cela ne pèse-t-il pas sur les ratios de charges salariales ? Cela se produit en effet sur un marché assez disputé. Mais nous proposons des rémunérations très raisonnables. Très important: les chargés de clientèle nous rejoignent car ils disposent de tous les produits sur notre plateforme. Ce qui est moins le cas auprès d’acteurs de plus petites tailles. Et ceux qui viennent de grands groupes apprécient le fait que nous nous soyons focalisés sur les activités de private banking ou de wealth management. Il y a donc moins de conflits d’intérêts, d’après ce que j’entends des collègues qui nous rejoignent en provenance de plus grands groupes. Ce qui leur permet de déployer un conseil holistique, grâce à une plateforme ouverte et qui n’est donc pas alourdie par les produits maison d’asset management ou d’investment banking qu’ils doivent vendre. C’est un «plus» que nous pouvons offrir à la faveur de notre modèle d’affaires différencié.  Le niveau moyen des effectifs a augmenté de 5% au premier semestre, par rapport au premier semestre 2018, mais les charges de personnel, ajustées, ont baissé de 2%... Nous avons avant tout constitué moins de provisions pour les bonus liés aux résultats. Cela résulte aussi du lancement, au début de l’année, du programme de réduction des coûts de 100 millions de francs qui doit se traduire par une réduction des effectifs de 2% cette année. Nous avons cependant aussi intégré les effectifs de NSC Asesores, notre nouvel établissement de gestion privée mexicain. Vous avez fait état d’un fort deuxième trimestre s’agissant du niveau d’activité de la clientèle ainsi que des afflux nets de fonds. Cette tendance s’est-elle poursuivie au deuxième semestre? Pour le mois juillet, je ne peux pas encore donner d’indications. Mais selon mes estimations, ce trend positif peut se poursuivre au deuxième semestre. Nous ne sommes pas négatifs non plus sur l’évolution des marchés, compte tenu de plusieurs facteurs: les clients ne sont pas surinvestis et disposent encore de grandes réserves de liquidités. Les banques centrales ont indiqué être en mesure d’apporter des liquidités et d’abaisser les taux d’intérêt. Nous pensons par conséquent que le deuxième semestre ne devait pas poser de problèmes. Nous estimons enfin que cela peut se répercuter de manière positive sur nos chiffres. Vous avez fait état d’une pression sur les revenus dans les mandats discrétionnaires au premier semestre. Avec quel impact sur les revenus récurrents ? Nous avons observé que, dans certains mandats, les revenus ont baissé. Ce qui n’est pas forcément structurel mais nous devons partir de l’idée que nous pouvons produire de manière encore plus efficace dans ce domaine. Et l’un des principes majeurs pour y parvenir réside dans la focalisation. Autrement dit: peut-être moins de produits et moins de marchés mais utilisés de manière plus efficace. L’une des mesures concerne nos affaires discrétionnaires: nous opérerons à l’avenir davantage par le biais de modules (building blocks) afin de permettre aux clients de se constituer le portefeuille idéal de manière personnalisée, en combinant de manière efficace les principaux modules proposés. Les reflux de fonds au premier semestre s’expliquent aussi par l’assainissement du portefeuille de clients en termes de risque, processus quasiment accompli, ainsi que par une application plus étendue des taux d’intérêt négatifs pour les clients qui détiennent beaucoup de liquidités. Ce dernier point va-t-il encore donner lieu à des reflux de clients? Il s’agit d’un exercice concerté auquel nous nous sommes livrés en février-mars. Pour la raison suivante: nous estimons que cette situation de taux négatifs va persister un certain temps. Nous avons décidé de répercuter ces taux négatifs aux clients qui détiennent de grandes portions de liquidités. Certains clients sont restés et ont exprimé leur accord. D’autres ont cédé à des offres d’autres établissements, des banques cantonales avant tout, qui étaient encore disposées à rémunérer ces positions en cash. Je pars de l’idée que ce processus est en grande partie terminé mais il est possible que nous répercutions encore des coûts aux clients qui nous apportent de grandes quantités de liquidités. Compte tenu des coûts que nous impute la BNS. De quels clients s’agit-il avant tout? Il s’agit avant tout de gros clients. Mais c’est la combinaison des catégories qui est déterminante. Si un client UHNW dispose d’un mandat discrétionnaire à hauteur de 40 millions de francs et de 10 millions de cash chez nous, il paiera moins voire rien, par rapport à un client avec 30 millions de cash et un portefeuille produits de 2 millions. Il s’agit avant tout, par ces mesures, d’éviter une utilisation abusive de notre plateforme pour y déposer du cash. Quels placements recommandez-vous dès lors à ce type de clients pour qu’ils restent chez Julius Baer? Pour les clients intéressés à des placements assimilés aux liquidités, nous proposons par exemple des produits financiers structurés qui répondent à ce profil de risque. Et si le client n’a pas besoin de ces liquidités, nous pouvons lui proposer nos modèles discrétionnaires. Une bonne part de nos clients ont converti une certaine portion de leurs placements, motivés par le fait de conserver leurs avoirs auprès d’une banque sûre comme...

Forestay Capital investit 15 millions dans vCita

Lundi, 22 juillet 2019 // MB

La société israélienne vCita, qui propose une solution cloud pour gérer les relations clients, vient de lever 15 millions de dollars au cours d’un tour de financement mené par Forestay Capital.

La société israélienne vCita comptant plus de 100.000 utilisateurs payants permet aux propriétaires de PME de gérer les interactions de leurs clients...

UniCredit envisage de supprimer jusqu'à 10'000 emplois

Lundi, 22 juillet 2019

Après Deutsche Bank, c'est au tour de la banque italienne UniCredit d'envisager un plan de restructuration impliquant des suppressions de plusieurs milliers de postes.

La banque italienne UniCredit envisage de supprimer jusqu'à 10.000 emplois dans le cadre de son nouveau plan stratégique, qui sera présenté en décembre, rapporte lundi l'agence...

Vol de données: amende de 575 millions de dollars pour Equifax

Lundi, 22 juillet 2019

Après le piratage de données de 150 millions de clients, l'agence de crédit américaine Equifax va payer une amende d'au moins 575 millions de dollars.

L'agence de crédit américaine Equifax, visée par des enquêtes concernant le vol de données personnelles de près de 150 millions de clients, a accepté de payer une amende d'au moins 575 millions de...

Les clients de Meyer Burger tardent à oser le prochain saut technologique

Lundi, 22 juillet 2019 // Christian Affolter

L’entreprise phare du photovoltaïque suisse Meyer Burger, basée à Thoune, s’est positionnée à l’avant-garde avec la technologie de cellules à hétérojonctions permettant des gains d’efficience.

La situation sur le marché reste très difficile pour Meyer Burger. L’entreprise basée à Thoune se trouve confrontée à une pression sur les prix...

Nouveau directeur de la distribution pour Capital Group

Lundi, 22 juillet 2019

Capital Group a nommé Guy Henriques au poste de directeur de la distribution en Europe et en Asie.

La société de gestion d’actifs Capital Group, qui compte plus de 1900 milliards de dollars d’actifs gérés, annonce la nomination de Guy Henriques au poste de directeur de la distribution, Europe et Asie. Il sera basé à Londres et rejoindra Capital...

L'équipe de l'EPFL décroche la 3e place de l'Hyperloop

Lundi, 22 juillet 2019 // MB

Les capsules Hyperloop des ingénieurs suisses de l'EPFL et de l'EPFZ brillent à Los Angeles lors de la compétition d'Elon Musk.

Les pods suisses ont atteint des vitesses records lors de l'Hyperloop. Le concours organisé ce week-end par Elon Musk a permis aux étudiants de l'EPFL et de l'EPFZ d'atteindre respectivement la vitesse de 238km/h et de 252km/h...

Spéculations sur un désinvestissement de Dätwyler

Lundi, 22 juillet 2019

Le groupe uranais Dätwyler voudrait se séparer de sa division Technical Components qui représente un tiers de son chiffre d'affaires, selon un article par dans Finanz und Wirtschaft.

Un article de presse alimente les spéculations sur la possible vente par Dätwyler de sa division Technical Components (distribution électronique), faisant grimper le...

Le Nasdaq chinois s'envole pour son premier jour de négoce

Lundi, 22 juillet 2019

La nouvelle plateforme de la Bourse de Shangai dédiée aux valeurs du secteur technologique s'enflamme pour son jour de lancement. "Un phénomène qui pourrait bien ne pas durer."

Les entreprises cotées sur le "STAR Market", le nouvel indice chinois amené à rivaliser avec le Nasdaq new-yorkais, ont connu lundi une envolée au premier jour de...

Perrot Duval reporte la vente d'Infranor

Lundi, 22 juillet 2019

Prévue initialement en août, la vente d'Infranor à son futur propriétaire chinois sera reportée d'un mois.

La société de participations industrielles Perrot Duval indique lundi que la finalisation de la vente d'Infranor au chinois Guangzhou Haozhi Industrial se fera dès septembre, et non dès août comme annoncé initialement. Comme indiqué...

"Avengers: Endgame" devient le film aux plus grosses recettes de l'histoire du cinéma

Lundi, 22 juillet 2019

Le film de l'univers Marvel "Avengers: Endgame" a engrangé plus de 2,79 milliards de dollars depuis sa sortie en avril.

Nouvel exploit pour les superhéros d'"Avengers: Endgame": ils ont ravi dimanche le titre du film ayant rapporté les plus importantes recettes de l'histoire du cinéma aux créatures fantastiques d'"Avatar". Le 22e...

Nette hausse des dépenses de construction en Suisse en 2018

Lundi, 22 juillet 2019

Les investissements dans le secteur de la construction ont connu une croissance en hausse l'an dernier.

Les dépenses dans la construction ont augmenté de 2,1% en l'an dernier en Suisse par rapport à 2017, en termes nominaux. Les projets de génie civil en particulier ont connu un net regain. Ces derniers ont enregistré une hausse de 4,9%, contre 1,1%...

Boris Johnson ultra-favori à la succession de Theresa May

Lundi, 22 juillet 2019

Le champion des pro-Brexit, Boris Johnson, est le grand favori dans la course à Dowing Street.

Le vote des conservateurs britanniques pour désigner le successeur de la Première ministre Theresa May s'achève lundi, avant l'annonce le lendemain des résultats, une course au pouvoir dont l'excentrique et controversé Boris Johnson, champion des pro-Brexit,...

Credit Suisse ne fera pas recours contre la justice britannique

Lundi, 22 juillet 2019

Credit Suisse ne va pas faire recours contre un tribunal londonien qui a rejeté sa demande de remboursement pour un trop-perçu d'impôts.

Le groupe bancaire Credit Suisse, débouté vendredi par un tribunal londonien d'une demande de remboursement pour un trop-perçu d'impôts sur des boni octroyés à des banquiers britanniques, a indiqué ce week-end...

Roche élargit son programme mondial d'accès au diagnostic

Lundi, 22 juillet 2019

Le géant bâlois Roche veut améliorer l'accès aux solutions de diagnostic aux pays en développement.

Le laboratoire Roche a élargi son programme mondial d'accès aux solutions de diagnostic à des maladies autres que le VIH, a annoncé lundi le géant bâlois. Des maladies comme la tuberculose, l'hépatite B et C ainsi que papillomavirus humain sont...

Meyer Burger lance un avertissement sur résultats au 1er semestre

Lundi, 22 juillet 2019

Le groupe bernois Meyer Burger s'est maintenu à l'équilibre au premier semestre.

L'équipementier de l'industrie solaire Meyer Burger prévient que les six premiers mois de l'exercice en cours se seront soldés par un résultat net nul. Seule la cession d'activités de découpe de plaques ("wafer") permet au groupe bernois de se maintenir à...

Banques mobiles innovantes mais pas forcément meilleur marché

Lundi, 22 juillet 2019

Le portail comparatif Moneyland.ch a passé en revue les coûts et prestations des banques mobiles, en Suisse et à l'étranger, censés bouleverser le paysage bancaire.

Ouverture de compte simplifiée, dépenses visibles en un clin d'oeil et achats à moindre frais à l'étranger. Les nouvelles banques mobiles taillent des croupières aux établissements...

Chiffres semestriels mitigés pour Julius Bär

Lundi, 22 juillet 2019

Les recettes engrangées au cours des six premiers mois de l'année par le groupe bancaire zurichois Julius Bär sont repassées sous la barre des 1,7 milliard de francs, en recul de plus de 5% sur un an.

Julius Bär a connu comme prévu un premier semestre difficile, marqué par un repli des résultats en rythme annuel. La contre-performance du groupe...

Clariant cède des activités d'emballage

Lundi, 22 juillet 2019

Clariant va vendre ses activités d'emballage de produits pharmaceutiques pour 308 millions de francs.

Le chimiste de spécialités Clariant a conclu avec le fonds d'investissement new-yorkais Arsenal Capital Partners un accord de vente pour ses activités d'emballage de produits pharmaceutiques. Le montant prévu pour cette opération s'élève à 308...

SGS rachète le britannique DMW

Lundi, 22 juillet 2019

Le groupe genevois SGS renforce ses capacités dans le contrôle de l'amiante et l'hygiène de l'eau potable.

Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS a racheté le britannique DMW Environmental Safety, améliorant notamment ses capacités dans le contrôle de l'amiante et l'hygiène de l'eau potable. Le groupe genevois n'a pas précisé...

 

AGEFI


 



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