Après Yellen, Wall Street termine sur de nouveaux records

mercredi, 15.02.2017

Wall Street a terminé à des records mardi, à l'issue d'échanges marqués par les déclarations de la présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen.

Selon les résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a progressé de 92,25 points à 20.504,41 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 18,62 points à 5.782,57 points. L'indice élargi S&P 500 a avancé de 9,33 points, soit 0,40%, à 2.337,58 points.

Pour la quatrième séance consécutive, Wall Street a terminé à des records mardi, à l'issue d'échanges marqués par les déclarations de la présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen: le Dow Jones a monté de 0,45% et le Nasdaq de 0,32%.

Selon les résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a progressé de 92,25 points à 20.504,41 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 18,62 points à 5.782,57 points. L'indice élargi S&P 500 a avancé de 9,33 points, soit 0,40%, à 2.337,58 points.

Les trois principaux indices ont fini à des niveaux qu'ils n'avaient jamais atteint en clôture.

"Après avoir quelque peu hésité au cours des déclarations de Mme Yellen, les investisseurs ont décidé que ce n'est pas trop grave et nous ont de nouveau amené à des records", a commenté Karl Haeling, de Landesbank Baden-Württenberg.

La patronne de la Fed a réitéré mardi que de nouvelles hausses des taux se profilaient.

"Lors de nos prochaines réunions, le Comité monétaire évaluera si le marché de l'emploi et l'inflation continuent d'évoluer comme on s'y attend, ce qui justifierait dans ce cas un nouvel ajustement des taux", a prévenu Mme Yellen alors que la Fed se réunit les 14 et 15 mars.

"Ses déclarations ont reflété un ton légèrement plus enclin au redressement monétaire de la Fed comparé aux attentes, en mettant une hausse des taux en mars sur la table", a commenté Mickey Levy, de Berenberg dans une note.

"Attendre trop longtemps avant de restreindre la politique monétaire accommodante serait imprudent", a prévenu Janet Yellen en prenant toutefois soin de rappeler que ce n'était pas la première fois qu'elle tenait de type de propos.

Le secteur financier et notamment les grandes banques du Dow Jones, Goldman Sachs (+1,30% à 249,46 dollars) et JPMorgan (+1,60% à 89,56 dollars) ont progressé, des taux plus élevés pouvant leur permettre d'améliorer leur marges.

Les secteurs généralement pénalisés par une éventuelle hausse du coût du crédit n'ont pas trop souffert car selon Karl Haeling: "elle a indiqué que la hausse des taux serait progressive, ce qui est rassurant pour le marché".

Après avoir nettement grimpé dans un premier temps, le rendement des bons du Trésor a d'ailleurs effacé une partie de sa hausse au cours de la journée.

Vers 21H40 GMT, il ne montait plus qu'à 2,470% pour les bons du Trésor à 10 ans, contre 2,433% lundi soir, et à 3,057% pour les bons à 30 ans, contre 3,032% précédemment. Le marché obligataire, dont l'évolution est inverse aux rendements, reculait.

- General Motors bondit -

Seul indicateur notable mardi, les prix à la production ont augmenté plus que ce à quoi s'attendaient les analystes, pour atteindre 0,6% en janvier.

Du côté des entreprises, le constructeur General Motors (GM) a bondi de 4,84% à 37,24 dollars. Le groupe français PSA a indiqué réfléchir à la possibilité d'acquérir Opel et Vauxhall, les marques européennes en déficit chronique de GM.

L'assureur Humana a perdu 0,35% à 205,97 dollars après que son concurrent Aetna (+3,08% à 125,81 dollars) a annoncé avoir définitivement renoncé à l'acquérir, une opération à 37 milliards de dollars bloquée par la justice.

Dans le même secteur, Anthem (-0,12% à 163,32 dollars) a en revanche indiqué qu'il n'avait pas l'intention d'abandonner sa fusion avec son concurrent Cigna (+0,57% à 146,68 dollars) même si la Justice la bloque et que Cigna a lui-même jeté l'éponge

Le groupe de télévision américain Discovery Communications a perdu 1,76% à 28,52 dollars malgré des résultats meilleurs que prévu au dernier trimestre, les investisseurs s'inquiétant d'une baisse de ses revenus publicitaires. Dans un communiqué, le groupe a mis en avant l'impact des effets de change pour l'expliquer.

L'action du géant informatique Apple a de nouveau fini à un record en clôture (+1,30% à 135,02 dollars), juste en dessous de son plus haut niveau de tous les temps battu un peu avant la fin des échanges. - (awp)


 

 
 



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