Sun Tzu achète Machiavel

dimanche, 31.03.2019

Sun Tzu commence par acheter un port d’occasion. Et puis un second de meilleure situation. Faire peur à l’Europe, si j’en achète un, et puis deux, c’est que j’ai peut-être les yuans pour en acheter mille.

Pécub

Quelle est cette force d’attaque, invisible, mystérieuse, inaudible, tranquille. Est-elle commerciale, stratégique, guerrière, politique, tout à la fois?

Sun Tzu semble parfaitement préparé. Il connait le vieux continent et tous les composants. Ses yeux et ses oreilles dissimulés un peu partout, espionnent et rapportent en continu. Il achète sans combattre. La dramaturgie de l’argent fait changer de camp les meilleurs mercenaires. Doctrine, temps, espace, discipline, les difficultés sont anticipées. Le succès est acquis, on réfléchit au port suivant. Gênes, Marseille, Portofino. Gengis Khan fera-t-il danser le port d’Alexandrie ?

Sun Tzu est un grand Général, il connait ses partenaires en affaires comme il se connait lui-même. Aucune duperie ne saurait le surprendre, ni par devant, ni de côté, ni par-dessous, ni par-dessus, ni par derrière. Aucune subtile stratégie d’attaque surprise ou de défense musclée n’aura été négligée. Sun Tzu sait où il met les pieds. Confiant, il a déjà préparé le pas suivant. Son livre de chevet, Le Prince de Nicolas Machiavel.

La ruse succède à la ruse. Les pièges sont semés de toutes parts sous les pas de l’ignorance. Si cela va sans dire ; cela ira mieux en le disant. Général Sun Tzu, pour du gagnant-gagnant encore plus fort, votre vis-à-vis à la table de travail, Charles-Maurice, Prince de Talleyrand-Périgord.

Marco Polo nous a montré la voie aller-retour. C’est gagnant à l’aller. C’est gagnant au retour.






 
 

AGEFI



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