Et si on comptabilisait le temps de trajet comme temps de travail?

jeudi, 20.12.2018

Selon une enquête de comparis.ch, la majorité des pendulaires pense que le trajet entre domicile et lieu de travail devrait être comptabilisé comme temps de travail.

Les facteurs négatifs les plus importants pour les pendulaires utilisant les transports publics sont les retards.(Keystone)

D'après une enquête représentative du comparateur sur Internet comparis.ch menée auprès de 1000 pendulaires, il apparaît que la majorité des personnes interrogées pense que le trajet entre domicile et lieu de travail devrait être comptabilisé comme temps de travail.

Elles sont un tiers à souscrire à ce point de vue sans restriction et 23 % le plébisciteraient uniquement si le temps de trajet était effectivement consacré au travail.

Pour 9 %, la réponse serait « Oui, mais uniquement si l’on prend les transports en commun ». Seuls 35 % des pendulaires sont opposés à ce que les trajets soient comptabilisés.

Habiter plus près de son lieu de travail

Plus d’un tiers des personnes interrogées préférerait habiter plus près de son lieu de travail.

En Romandie, près d’une personne sur deux (48 %) aimerait pouvoir emménager plus près de son lieu de travail. En Suisse alémanique, ce chiffre est toujours de 35 % et il s’élève à 34 % au Tessin.

L’argument principal en défaveur d’un déménagement est, pour 47 % des sondés, le fait de se plaire à son lieu de résidence. Ils sont également près d’un tiers à indiquer ne pas pouvoir se permettre un logement équivalent en se rapprochant de leur lieu de travail.

Des raisons familiales jouent également un rôle pour 17 % des répondants tandis que pour 12 % d’entre eux, ils viennent de débuter à un nouveau poste et souhaitent encore attendre. Un déménagement est à l’ordre du jour pour 10 % des personnes interrogées.

Les facteurs négatifs les plus importants pour les pendulaires utilisant les transports publics sont les retards (54 %), les coûts (46 %), des places assises trop peu nombreuses (41 %), les autres voyageurs (35 %) et le temps de transport (27 %). Les pendulaires voyageant en voiture indiquent, par ordre d’importance, les désagréments suivants : trafic routier (60 %), coûts (42 %), autres usagers de la route (31 %), temps de transport (26 %) et la concentration permanente pendant la conduite (12 %).

Enquête réalisée en décembre 2018 par l'institut de sondage et d'études de marché Innofact AG pour le compte de Comparis auprès d'un échantillon de 1032 pendulaires issus de toutes les régions de Suisse. 






 
 

AGEFI



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