Spéculation en vérités imposées

jeudi, 13.02.2020

Quand l’homme impose sa vérité à la nature, la nature ne fait pas dans la culture de l’innocence, elle se dit, cet organisme présomptueux, il apprendra tôt ou tard de ses propres expériences.

Pécub

Fautes et erreurs par ignorance ou par arrogance se succédant, la planète verte se retrouve transformée en désolation globale. Ruines, maladies, cendres et dépotoirs. Le point de non-retour est-il atteint ? La question aux esprits nobles et vertueux, ou alors aux spéculateurs craints et admirés ?

Au hasard des pages du dictionnaire, quelques pensées d’un esprit faisant sauf erreur l’unanimité, Albert Einstein. L’imagination c’est plus important que la science. Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la stupidité humaine, mais pour l’univers je n’ai pas de certitude absolue. Inventer, c’est penser à côté. Un problème sans solution est un problème mal posé. Le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information. N’essayez pas de devenir une femme ou un homme qui a du succès, essayez de devenir une femme ou un homme qui a de la valeur. Il est évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité. Albert Einstein nous a quittés en 1955, sans avoir connu internet, l’intelligence artificielle, le smartphone et la 5G. Peut-être l’avait-t-il déjà imaginé ?

La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté le bonheur, mais la pollution, l’anxiété et la famine. La bureaucratie réalise la mort de toute action. La femme (ou l’homme) qui fait trop peu d’efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d’esprit. La théorie c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici nous avons réuni théorie et pratique, rien ne fonctionne et personne ne sait pourquoi. Le mot progrès n’a aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux. Nous aurons le destin que nous aurons mérité.

Notre humanité est malade des maladies de notre planète malade. La faute à qui, à quoi, pourquoi ? Le constat est fait, pas besoin de savantes analyses, ni de chercher les coupables, nos yeux, nos oreilles, notre nez, nos poumons notre foie, notre cerveau, notre âme, notre cœur, nos reins, le bout de nos doigts, notre estomac, notre peau, chacune des cellules de notre corps peuvent le vérifier et le confirmer, cela ne fonctionne pas bien, pas bien du tout. Notre monde brûle-t-il ?

La tyrannie des lois du marché nous impose ses vérités, Monsieur Einstein, pour sauver l’humanité, s’il-vous plait, dites-nous, on fait quoi ?






 
 

AGEFI




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