L’essor de Preciflex et des montres HYT

dimanche, 07.05.2017

Preciflex prévoit une nouvelle levée de capitaux, proche de 8 millions de francs.

Stéphane Gachet

La phase d’investissement n’est donc pas encore achevée pour Preciflex.

Assister à la naissance et à l’essor commercial d’une technologie est un événement qui reste (trop) rare.

La plateforme Preciflex, créée en 2010 et basée à Neuchâtel, en constitue un cas d’école exemplaire. Au coeur de l’entreprise de 30 collaborateurs, il y a la microfluidique, ou maîtrise des fluides en mouvement dans des contenants de très petite taille, une innovation dont le champ d’application est extrêmement large et encore loin d’être complètement défini.

Preciflex a commencé par l’horlogerie, à travers la création d’une entreprise soeur, les montres HYT, positionnées haut de gamme. Une entité «fashion» a été récemment créée, destinée à développer des produits horlogers  plus accessibles et à occuper le secteur de la joaillerie. Une troisième voie sera bientôt exprimée à travers un spin-off, celle du medtech (technologie médicale).

La phase d’investissement n’est donc pas encore achevée. Depuis 2010, quelque 55 millions de francs ont été injectés, dont un tour de table de 23 millions bouclé début 2016. Une nouvelle levée de capitaux, proche de 8 millions, est en cours.

Les deux entités actives aujourd’hui, Preciflex (en mode B2B) et HYT, cumulent un chiffre d’affaires de 19 millions par an. Sur l’activité la plus visible, les montres HYT, d’importants développements sont en cours, avec la volonté d’abaisser progressivement le prix d’entrée, de 50.000 à 25.000. Depuis le lancement commercial, en 2012, quelque 2000 montres ont été vendues et la tendance est à nouveau positive, à +30% depuis janvier, après un exercice 2016 qualifié de difficile.

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