Swissmem ne voit pas d'alternative à l'investissement dans l'innovation

mardi, 20.06.2017

Pour l'association faîtière, la taille de l'entreprise, ainsi que l'importance de son département de recherche et développement (R&D), jouent un rôle direct dans sa capacité d'innovation.

Pour l'association faîtière, la taille de l'entreprise, ainsi que l'importance de son département de recherche et développement (R&D), jouent un rôle direct dans sa capacité d'innovation.

Pour Swissmem, il n'existe pas d'alternative à l'investissement dans l'innovation pour étendre les marges des entreprises et éviter qu'elle ne prennent du retard sur la concurrence. L'association faîtière dressait mardi à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) un tableau des facteurs d'innovation dans l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM).

Près du quart des sociétés membres ont clôturé l'an dernier dans le rouge, a rappelé en préambule le président de Swissmem, Hans Hesse.

Traçant une frontière entre l'innovation au niveau des produits et celle au niveau des processus, le directeur général (CEO) de la faîtière Peter Dietrich a souligné en conférence de presse que le segment des équipements électriques se montrait plus prolixe dans la première catégorie, tandis que la métallurgie tendait à optimiser de manière plus marquée ses méthodes de production.

La taille de l'entreprise, ainsi que l'importance de son département de recherche et développement (R&D), jouent un rôle direct dans sa capacité d'innovation. La culture d'entreprise ne saurait non plus être négligée, que ce soit en termes de conditions de travail, de capacités d'écoute des besoins des clients ou encore de suivi des avancées réalisées dans les hautes écoles.(awp)



 

 
 



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