La Bourse suisse efface une bonne partie de ses pertes

lundi, 16.03.2020

En continu. La Bourse suisse, qui avait entamé la séance en fort repli, reprenait nettement du poil de la bête en seconde partie d'après-midi. Le SMI se dégageait nettement de son plus bas du jour, et remonte au-dessus des 8000 points.

MH avec AWP

Vers 15h50, le SMI perdait encore 2,34% à 8171,55 points.(Keystone)

16.03 -17h30 Le Brent passe un temps sous les 30 dollars, plus bas depuis début 2016

Les prix du pétrole plongeaient lundi, le Brent passant un temps sous la barre des 30 dollars, emportés par les perspectives d'une demande d'or noir en chute libre sous l'effet des réponses à la pandémie de nouveau coronavirus.

Vers 15H35 GMT (16H35 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai valait 30,78 dollars à Londres, en baisse de 9,07% par rapport à la clôture de vendredi, après avoir touché vers 13H30 GMT 29,52 dollars, un niveau bas plus vu depuis la fin du mois de janvier 2016.

A New York, le baril américain de WTI pour avril perdait 5,52%, à 29,98 dollars, toujours au-dessus de son dernier plancher atteint lundi dernier à 27,34 dollars.

Les prix du pétrole avaient bouclé vendredi leur pire semaine depuis la crise financière de 2008, perdant aux alentours de 25%.

16.03- 16h00 Le SMI efface une bonne partie de ses pertes

La Bourse suisse, qui avait entamé la séance en fort repli, reprenait nettement du poil de la bête en seconde partie d'après-midi. Le SMI se dégageait nettement de son plus bas du jour (7650,23 points) et remontait au-dessus de la barre des 8100 points, limitant sa baisse à 2,34% à 8171,55 points vers 15h50.

Vers 15h50, le SMI perdait encore 2,34% à 8171,55 points. Le SPI cédait 2,57% à 9964,26 points et le SLI 5,08% à 1174,05. Roche (+2,7%) était repassé au vert, alors que les 29 autres valeurs vedettes restaient dans le rouge.

Les financières Swiss Life (-12,9%), Julius Bär (-11,7%), Swiss Re (-11,3%) évoluaient dans le bas du tableau. AMS (-20,4%) reculait toujours le plus nettement.

Pour expliquer la reprise de Roche, on a parlé d'un test de dépistage du coronavirus durant le week-end et que les autorités américaines ont autorisé pour détecter plus rapidement les patients atteints par le virus.

16.03- 15h00 La Bourse de Francfort plonge de 10%

La Bourse de Francfort a plongé lundi, le Dax dévissant de 10,1%, sur un marché paniqué par l'aggravation de l'impact de la pandémie de coronavirus sur l'économie mondiale.

A 13h48 GMT, l'indice vedette allemand perdait 933,3 points, à 8298,72 points, tandis que le MDax des valeurs moyennes dégringolait de 9,87%, à 18.258,16 points. Depuis le début de l'année, l'indice boursier allemand a perdu 37%.

16.03- 14h53 Wall Street: la cotation reprend, le Dow Jones poursuit sa chute

La Bourse de New York poursuivait sa dégringolade lundi après la reprise des échanges, interrompus peu après l'ouverture, en pleine panique autour de la pandémie de coronavirus.

L'effondrement du S&P 500 de 7% avait automatiquement déclenché juste après le début de la séance un mécanisme d'interruption des échanges d'un quart d'heure. 

16.03- 14h45 Bourse de Sao Paulo: -12% à l'ouverture, échanges suspendus

La Bourse de Sao Paulo a chuté de plus de 12% à l'ouverture lundi, provoquant la cinquième suspension des échanges en une semaine, en raison de la crise mondiale du coronavirus. Les autorités boursières ont décidé de suspendre les échanges pour une durée de 30 minutes à 10h24 (13h24 GMT), quand l'indice Ibovespa plongeait de 12,53%.

16.03- 14h35 Les échanges suspendus à Wall Street 

Les échanges ont été suspendus à la Bourse de New York peu après l'ouverture après la chute de 7% du S&P 500, emporté par la panique autour de la pandémie de coronavirus malgré les efforts massifs de la Réserve fédérale pour tenter de rassurer les marchés.

L'effondrement de l'indice S&P 500 a automatiquement déclenché un mécanisme d'interruption des échanges d'un quart d'heure, censé permettre aux acteurs du marché de reprendre leurs esprits.

Ce mécanisme a déjà été utilisé deux fois la semaine dernière.Si l'indice qui représente les 500 plus grandes entreprises de Wall Street abandonnait 13%, un deuxième arrêt de la même durée aurait lieu. S'il perdait 20%, la séance serait suspendue.

Au moment de la suspension, le S&P 500 s'effondrait de 8,14%, le Dow Jones de 9,71% et le Nasdaq, à forte coloration technologique, de 6,12%.

Les marchés font face à une extrême volatilité depuis le début de la crise du coronavirus, qui s'est encore accentuée la semaine dernière entre la pire chute du Dow Jones depuis 1987 jeudi (-10%), et sa plus importante hausse depuis 2008 vendredi (+9,4%).

"Dans l'état actuel des choses, les courtiers attendent désespérément un gros plan de relance budgétaire de la part du gouvernement américain", remarque Matthew Weller, de Gain Capital.

16.03- 14h30 L'or, valeur refuge, dégringole et perd près de 5%

Sur le London Bullion Market, l'once d'or perdait vers 12H55 GMT (13H55 à Paris) 4,69% par rapport à la clôture de vendredi, s'échangeant à 1.458,11 dollars. Il avait atteint dimanche 8 mars vers 23H30 GMT un plus haut en sept ans, à 1.703,39 dollars l'once, avant de baisser fortement. Un mouvement a priori surprenant car l'or étant une valeur refuge, il a tendance à s'apprécier en période d'incertitudes politiques ou économiques.

"Mais les journées d'énormes baisses s'avèrent tout aussi problématiques pour le métal jaune que les journées de hausse, la couverture des marges faisant des ravages", a expliqué Craig Erlam, analyste pour Oanda, tandis que les bourses européennes lâchaient autour de 10%.

En cas de fortes dépréciations, les investisseurs ayant acheté des actifs en s'endettant sont incités à remettre de l'argent, au risque de voir leurs positions fermées. Certains peuvent donc être tentés de vendre l'or pour récupérer une partie de leurs fonds et répondre à ce qui est appelé un appel de marge.

16.03- 14h00  Les Bourses du Golfe s'effondrent, emportées par la chute du pétrole

Les Bourses des pays du Golfe, très dépendants du secteur de l'énergie, se sont effondrées lundi, à l'exception du Qatar, emportées par la chute des prix du pétrole sur un marché où la demande ralentit en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

Dans le Golfe, les Emirats arabes unis ont essuyé les plus lourdes pertes: les marchés d'Abou Dhabi et de Dubaï ont respectivement plongé de 7,8% et 6,2%.

La Bourse du Koweït a également dégringolé, l'indice Premier glissant de 5,0% et l'indice All-Shares de 3,9%. Les Bourses moins importantes de Bahreïn et d'Oman ont respectivement perdu 1,4% et 1,8%.

La Bourse du Qatar a, quant à elle, inversé la tendance, se redressant de 1,45% deux jours après que l'émirat riche en gaz a annoncé un "stimulus" économique de 23 milliards de dollars, en plus d'une enveloppe de 2,7 milliards de dollars pour soutenir le marché boursier.

16.03- 13h30 Paris s'enfonce de 10%, nouveau lundi noir 

La Bourse de Paris vivait un nouveau lundi noir, continuant de s'enfoncer à mi-séance (-10,56%), le spectre d'une récession prenant le dessus sur les réponses des banques centrales pour amoindrir l'impact économique du nouveau coronavirus. Vers 13h15, l'indice CAC 40 s'effondrait de 10,56% à 3.683,26 points, après sa chute de 20% la semaine dernière.

16.03- 11h30 Les marchés européens chutent

Les marchés boursiers européens ont ouvert en chute libre lundi malgré l'offensive des banques centrales du monde entier face au choc de la pandémie de Covid-19 dont le bilan, principalement en Europe, s'aggrave de façon exponentielle, poussant les Etats à confiner leurs populations et à fermer leurs frontières.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a brutalement baissé ses taux d'intérêt à zéro dimanche, tout en participant à une action mondiale concertée des banques centrales pour approvisionner le monde en liquidités. La Fed a ainsi annoncé l'achat de 500 milliards de dollars de bons du Trésor et de 200 milliards de dollars de titres hypothécaires pour soutenir les marchés.

Mais ces annonces n'ont pas suffi à rassurer et les Bourses ont plongé à l'ouverture en Europe, après avoir piqué du nez en Asie-Pacifique (-9,7% à Sydney, une chute historique). Les marchés sont tétanisés par les craintes d'une récession face à une épidémie qui semble ralentir dans son berceau asiatique mais se propage sur les autres continents.

16.03- 11h00 Aucun signe de rémission pour le bitcoin

Le bitcoin suit toujours une courbe descendante lundi. La plus importante cryptomonnaie se négociait en matinée sous la barre des 5000 dollars. En l'absence de reprise des marchés financiers, le bitcoin et ses semblables devraient continuer à souffrir.

Lundi matin, le bitcoin s'échangeait à 4850 dollars sur la plateforme de négoce européenne Bitstamp, contre quelque 10'500 points à mi-février, un pic annuel. Au cours des dernières 24 heures, la cryptomonnaie a perdu 6,5% de sa valeur,

16.03- 09h40 Hong Kong clôture en baisse de 4,03%

La Bourse de Hong Kong a de nouveau décroché lundi, à l'instar des places chinoises, clôturant en baisse de plus de 4% dans un contexte d'incertitudes économique et financière à cause de l'épidémie du Covid-19. L'indice composite Hang Seng a perdu sur la séance 969,34 points, soit 4,03% à 23.063,57 points.

16.03- 09h35 La Bourse suisse repart en net repli sous les 8000 points

Après avoir rebondi vendredi en clôture de 1,17%, le SMI rechutait lundi matin peu après 9heures de 4,97% à 7947,63 points. Le SLI baissait très fortement de 6,26% à 1158,88 points tiré dans le rouge par l'ensemble des valeurs vedettes. Le SPI abandonnait pour sa part 5,07% à 9708,05 points.

AMS (-34,9%) plongeait dans les abysses, en raison du début de l'augmentation de capital et du négoce des droits de souscription.

Sonova (-10,0%) suivait en deuxième position. Le fabricant d'aides auditives a suspendu son programme de rachat d'actions, invoquant les incertitudes liées au coronavirus.

Les bancaires Credit Suisse (-7,6%) et UBS (-6,5%), ainsi que les valeurs du luxe Richemont (-8,3%) et Swatch (-6,1%) étaient aussi vendues en masse.

16.03- 09h30 La chute des prix du brut se poursuit

Les prix du pétrole continuaient à chuter lundi après le déclenchement d'une guerre des prix entre la Russie et l'Arabie saoudite et un effondrement des Bourses mondiales suscitées par la pandémie de coronavirus qui a débouché sur la baisse la plus importante des cours du brut sur une semaine depuis plus d'une décennie.

Le baril américain de West Texas Intermediate (WTI) est tombé brièvement sous les 30 dollars, chutant de 5,5% dans les échanges du matin en Asie avant de réduire ses pertes.

Il s'échangeait à 30,62 dollars le baril vers 7H00 GMT, en baisse de 3,40% par rapport à la fermeture de vendredi.

Le baril de Brent de la mer du Nord cédait lui 5,11% à 32,12 dollars (30,18 francs) le baril vers 7H00 GMT.

16.03- 09h15 Les marchés financiers tanguent en Asie-Pacifique 

Chute record en Australie, nouveaux reculs au Japon et en Chine, où la conjoncture se révèle encore pire que prévu: les Bourses ont piqué du nez lundi en Asie-Pacifique, malgré les efforts des banques centrales pour amoindrir l'impact économique du nouveau coronavirus.

Après les records de baisse inscrits la semaine dernière par plusieurs places européennes, la Bourse australienne a ouvert la semaine par une chute inédite de 9,7%, l'indice ASX 200 terminant à 5002,00 points.

La Bourse de Tokyo a clôturé en forte baisse de 2,46% à 17'002,04 points, malgré d'autres mesures dévoilées en urgence par la Banque du Japon.

En Chine, la Bourse de Shanghai a terminé en baisse de 3,4% à 2789,25 points et celle de Shenzhen en repli de 4,83% à 1712,02 points.

16.03- 08h45 Le SMI semble repartir nettement en baisse lundi matin

Après avoir rebondi vendredi en clôture de 1,17%, le SMI semblait repartir nettement en baisse lundi matin. Selon les indications préalables fournies par Julius Bär, l'indice vedette chutait de 3,64% à 8063,28 points à 08h15. La Bourse suisse devrait une fois de plus faire les frais de la volatilité élevée sur les marchés et ouvrir lundi matin en forte baisse. L'action concertée des grandes banques centrales, dont la BNS, ne semblaient pas rassurer les investisseurs.

L'ensemble des valeurs vedettes était dans le rouge vif, à commencer par les bancaires Credit Suisse (-4,9%) et UBS (-5,2%).

Les cycliques étaient également lourdement pénalisée avec ABB (-5,2%) et Adecco (-4,5%), ainsi que les valeurs du luxe Richemont (-4,0%) et Swatch (-4,0%).

Sonova (-4,8%) a suspendu son programme de rachat d'actions, invoquant les incertitudes liées au coronavirus.

AMS (-34,0%) plongeait dans les abysses, en raison du début de l'augmentation de capital et du début du négoce des droits de souscription.

Le marché élargi était aussi pénalisé. Oerlikon (-3,1%) n'arrivait pas à profiter de l'annonce de trois importantes commandes en Chine pour 600 millions de francs.

 

 






 
 

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