Les Ports francs de Genève recourent à la technologie de numérisation d'Artmyn

vendredi, 24.05.2019

Les Ports francs de Genève ont conclu un partenariat avec la jeune entreprise vaudoise Artmyn pour la mise en service d'un centre de scanning d'oeuvre d'arts à compter du 19 juin.

La technologie d’Artmyn permet de numériser des oeuvres d’art afin de créer des images 5D et des films immersif d’1,5 milliards de pixels.

Artmyn, émanation de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, a développé un scanner qui, à l'aide de la combinaison de milliers de photographies capturées avec différentes sources de lumière et différents spectres - y compris les rayons UV, génère des images et des films 5D interactifs.

Les Ports francs de Genève vont recourir à cette technologie pour la mise en place d'un centre de scanning d'oeuvres d'art dès le 19 juin.

En matière de sécurité, la numérisation permet d'enregistrer l'ADN des oeuvres, en vue de les rendre infalsifiables, mais aussi d'examiner l'évolution de leur état de conversation au court du temps, a précisé Gilbert Epars, directeur commercial des Ports francs de Genève par voie de communiqué vendredi.

Une application du scanner - qui s'adresse à tous les professionnels du marché de l'art comme aux particuliers, est la création de contenus digitaux. La numérisation à très haute définition d'une oeuvre restitue "la sensation de tenir l'original entre les mains que l'on peut manipuler à distance", a précisé Alexandre Catsicas, directeur général d'Artmyn, cité dans le communiqué.

Le musée de l'Elysée à Lausanne et la Fondation Bodmer à Cologny ont été les premières institutions à en faire usage.(awp)






 
 

AGEFI



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