Les manifestations de plus de 100 personnes interdites à Genève

mercredi, 11.03.2020

Les manifestations, publiques ou privées, accueillant moins de 1000, mais plus de 100 participants simultanément sont désormais interdites à Genève, en raison du coronavirus.

Le service du médecin cantonal est habilité à interdire les manifestations en fonction de critères concrets qui feraient craindre un risque accru de propagation du COVID-19.(Keystone)

Les manifestations de plus de 100 personnes (ex: discothèques) sont désormais interdites à Genève. Jusqu'ici, la limite était fixée par la Confédération à 1000 personnes.

Les manifestations publiques ou privées accueillant moins de 100 personnes simultanément sont autorisées, sans nécessité d’annonce. Le service du médecin cantonal est habilité à interdire les manifestations en fonction de critères concrets qui feraient craindre un risque accru de propagation du COVID-19. Il peut également fixer les conditions régissant leur organisation.

>> Retrouvez ici notre dossier consacré à l'épidémie du coronavirus

Les manifestations, publiques ou privées, accueillant moins de 1000, mais plus de 100 participants simultanément sont interdites, sauf si les participants sont assis et respectent une distance sociale suffisante entre eux (p. ex. concerts, théâtres, cinémas...). Toute activité annexe est interdite (p. ex. buvette, cocktail, apéritif).

Ces manifestations doivent être obligatoirement annoncées au service du médecin cantonal, qui pourra soit fixer des conditions complémentaires, soit en interdire la tenue si les garanties sont jugées insuffisantes.

Des dérogations à l’interdiction de principe peuvent être accordées, sur requête motivée, par le service du médecin cantonal, qui fixe les conditions auxquelles la manifestation est alors soumise.

La crise sanitaire met en difficulté économique les clubs sportifs et les acteurs culturels, compte tenu du nombre de manifestations annulées. Le Conseil d'Etat réfléchit à des mesures de soutien en leur faveur. Il propose notamment de renoncer à la restitution de subventions aux organisations n'ayant pu réaliser les manifestations soutenues, après remise des comptes et confirmation des pertes.






 
 

AGEFI



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