Les prix du pétrole grimpent

vendredi, 24.11.2017

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 63,65 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 10 cents par rapport à la clôture de jeudi.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 63,65 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 10 cents par rapport à la clôture de jeudi.

Les prix du pétrole montaient vendredi en cours d'échanges européens, alors qu'un oléoduc majeur qui relie le Canada et les États-Unis est paralysé, perturbant l'offre.
Vers 11H00 GMT (12H00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 63,65 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 10 cents par rapport à la clôture de jeudi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance prenait 63 cents, à 58,65 dollars.
Le WTI a atteint vers 08H25 GMT 58,70 dollars, à son plus haut depuis mai 2014.
Les volumes restaient réduits, car les marchés américains, qui ont profité jeudi d'un jour férié pour Thanksgiving, devraient rester atone vendredi.

"Le WTI a profité de l'immobilisation de l'oléoduc de Keystone, qui perturbe l'offre en Amérique du Nord (en raison d'une fuite de pétrole détectée au Dakota du Sud, ndlr). Les marchés restent également optimistes quant à une extension des baisses de productions de l'Opep", a résumé Michael van Dulken, analyste chez Accendo Markets.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) se réunira jeudi avec ses partenaires et discutera d'une éventuelle prolongation de l'accord de limitation de la production qui les lie depuis le début de l'année.

Originellement prévu pour durer un an, l'accord a déjà été renouvelé jusqu'à fin mars 2018, et l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, plaide actuellement pour un prolongement jusqu'à fin 2018.

"Les marchés tablent sur une extension de l'accord, et cela est déjà intégré aux cours. Les investisseurs devraient se méfier d'un retour de bâton s'il n'y a pas de révisions sur le niveau des baisses. Étant donné les attentes élevées du marché, l'Opep a peu de marge de manoeuvre", a prévenu Ipek Ozkardeskaya, analyste chez London Capital Group.(awp)


 

 
 

 
 

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