UBP enregistre une progression tous azimuts au premier semestre

Jeudi, 19 juillet 2018

UBP a vu ses résultats augmenter tous azimuts au premier semestre, profitant notamment d'importants afflux de liquidités, a annoncé jeudi le groupe bancaire genevois. Ce dernier n'a pas formulé d'objectif pour l'ensemble de l'année.

D'importants afflux de liquidités de clients privés et institutionnels ont profité à UBP, qui a vu ses résultats augmenter tous azimuts. Les afflux d'argent frais ont atteint 2,7 milliards de francs entre janvier et juin, faisant gonfler les avoirs sous gestion à 128,4 milliards, en hausse de près de 8% sur un an. Les...

Swiss dessert désormais Hurghada au départ de Genève

Jeudi, 19 juillet 2018

La compagnie aérienne Swiss étend son réseau aérien au départ de Genève en incluant Hurghada. La station balnéaire égyptienne sera desservie dès l'entrée en vigueur du programme de vols de l'hiver 2018/2019.

Pour l'horaire d'hiver 2018/2019, Swiss International Air Lines étoffera son réseau européen au départ de Genève en incluant Hurghada. La station touristique au bord de la Mer Rouge sera desservie le samedi, du 13 octobre au 15 décembre, et le dimanche, du 23 décembre au 30 mars. Les vols seront effectués par des...

Hôpital fribourgeois: le président ne veut pas démissionner

Jeudi, 19 juillet 2018

Le président de l'Hôpital fribourgeois (HFR), Philippe Menoud, n'a pas l'intention de démissionner. A la suite de la publication vendredi d'un audit pointant des lacunes dans la gestion financière et celle du personnel, le Bullois est sur la sellette.

Malgré l'audit de l'Hôpital de Fribourg pointant une mauvaise gestion de l'établissement, son président Philippe Menoud, ne démissionnera pas.

"Je prends tous les coups, personne ne m'épargne. Pour ma part, je ne cherche pas de fautif. Mais je constate qu'il est plus facile de cibler des responsables que d'examiner...

Le bitcoin boit la tasse

samedi, 23.12.2017

Krach pur et dur? Ou correction passagère d'une monnaie virtuelle erratique? Le bitcoin a dégringolé vendredi, presque aussi brutalement qu'il a flambé ces dernières semaines, sans que les experts de la finance ne sachent vraiment l'expliquer.

Le bitcoin cotait vendredi soir autour de 14.445 dollars.

La plus célèbre des cryptomonnaies, le bitcoin, cotait vendredi vers 23 heures autour de 14.445 dollars, selon les données compilées par l'agence Bloomberg, alors que lundi elle semblait encore toute proche de toucher les 20.000 dollars.

Le bitcoin, qui n'en finissait plus de flamber après voir commencé 2017 autour de 1.000 dollars, a perdu environ un quart de sa valeur en une semaine. Ou l'équivalent de deux fois la capitalisation boursière du groupe L'Oréal, par exemple.

La correction est particulièrement brutale, même pour une devise virtuelle habituée à des variations fortes, et échappant aux cadres monétaires traditionnels.

Contrairement au dollar ou à l'euro, le bitcoin n'est pas émis par des Banques centrales mais "miné", ou créé, de manière décentralisée par des ordinateurs utilisant des algorithmes complexes pour produire une chaîne de blocs de transactions codés et authentifiés (technologie dite "blockchain").

La Bourse d'échange de bitcoin Coinbase a été contrainte de suspendre vendredi pendant quelques heures les opérations de vente et d'achat avant un retour à la normale vers 19h30.

Le glas a-t-il sonné?

Pour Neil Wilson, de la société londonienne ETX Capital, "difficile de savoir si le glas a déjà sonné".

Ces dernières semaines ont apporté presque autant de bonnes que de mauvaises nouvelles pour le bitcoin.

Il a certes gagné une certaine légitimité avec le lancement aux Etats-Unis d'instruments spéculatifs basés sur le bitcoin, par des opérateurs reconnus. Par ailleurs, selon Bloomberg, le géant bancaire Goldman Sachs envisagerait de se lancer dans le "trading" de bitcoins, ce qui serait, selon les critères du monde de la finance, une sorte de consécration.

Mais le bitcoin, accusé de servir à toutes sortes de trafics illégaux, reste très critiqué.

Mercredi, son étoile avait commencé à pâlir après des informations de piratage d'une plateforme d'échanges de cryptomonnaies en Corée du Sud, Youbit. Et jeudi, Haruhiko Kuroda, gouverneur de la Banque du Japon, marché important pour le bitcoin, avait jugé la flambée du cours "anormale". Sans compter les rumeurs récurrentes de création de cryptomonnaies concurrentes et de rivalités entre "mineurs".

Pour les experts, rien de tout ça ne suffit pourtant à expliquer sa chute brutale.

"Il semble qu'il soit temps pour les investisseurs de prendre leurs bénéfices et de les dépenser pour Noël", note simplement Neil Wilson.

Il n'est pas vraiment possible d'acheter ses cadeaux ou sa dinde en bitcoins, dont l'usage commercial reste très marginal. Pour dépenser ses bitcoins, il faut donc les échanger contre une autre devise, ce qui fait chuter le cours.

Le Belarus a toutefois emboîté vendredi le pas au Japon en reconnaissant le bitcoin et les autres cryptomonnaies comme moyen de paiement légal ainsi que les "smart contracts" qui utilisent comme elles la technologie du "blockchain". Les opérations en cryptomonnaies resteront aussi défiscalisées jusqu'en 2023, selon un décret signé par le président Alexandre Loukachenko.

La main dans le sac

Alexandre Baradez, analyste pour IG France, ne trouve "pas d'explication particulière" à la chute, et rappelle que le cours du bitcoin a toujours été erratique. Sa volatilité "est 20 fois supérieure à la volatilité euro/dollar", souligne l'expert.

Il rappelle aussi que la cryptomonnaie reste un tout petit marché par rapport à d'autres grandes devises: il suffit que quelques gros poissons vendent pour que le cours décroche.

Selon Stephen Innes, chef des échanges en Asie-Pacifique chez OANDA, les investisseurs du bitcoin font face à "un retour sur terre".

"Une demande effrénée" associée à une disponibilité limitée "a conduit des investisseurs inexpérimentés à être pris la main dans le sac", estime-t-il.

Rebecca O'Keeffe, chez Interactive Investor, attend pour sa part de voir si le bitcoin rebondit, ou s'il se dégonfle pour de bon au profit "d'autres monnaies virtuelles moins onéreuses". (awp)

 






 
 

AGEFI


 

 



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