L’Asin dénonce le «chantage de l’UE»

jeudi, 27.08.2020

Kevin Grangier, membre du comité, Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN), estime que le texte de l’initiative de limitation n’a aucun effet sur la recherche, l’innovation et la formation.

Elsa Floret

«On nous fait croire que l’UE prendrait des mesures de rétorsion, ce qui revient à légitimer un chantage et c’est inacceptable.» (Keystone)

«Soyons clairs: le texte de l’initiative de limitation n’a aucun effet sur la recherche, l’innovation et la formation. Elle n’a aucun effet direct dans ces domaines. En revanche, elle aura indirectement un effet positif pour la formation car en limitant l’immigration, on favorisera la formation et la formation continue pour les indigènes», assure Kevin Grangier, membre du comité, Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN), qui soutient l’initiative «de limitation» de l’UDC, soumise à la votation le 27 septembre.


Le conseiller en relations publiques estime que le financement européen pour la recherche n’est pas remis en cause et que la Suisse pourra continuer d’y participer. Il dénonce un chantage instrumentalisé: «On nous fait croire que l’UE prendrait des mesures de rétorsion, ce qui revient à légitimer un chantage et c’est inacceptable. J’espère que personne en Suisse, aucune autorité, aucun parti et aucun média légitime un chantage en l’utilisant comme un argument pour le non à notre initiative. Ne tolérons pas le chantage de l’UE!»

>>Lire aussi: la recherche suisse retient son souffle face à l'initiative de limitation






 
 

AGEFI



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