La Morning note de Mirabaud Securities

vendredi, 07.04.2017

Aujourd'hui, la Morning note de Mirabaud Securities surveillera avec attention l'évolution des taux d'intérêt de la BCE, l' immigration syrienne en Allemagne et les élections en Iran.

Les indices américains ont fini en légère hausse en gagnant ce qu’ils avaient perdu la veille. Cette tendance est à mettre sur le compte de la hausse du prix du baril de pétrole.

Les investisseurs se sont cependant montrés attentiste avant la réunion entre le président Trump et son homologue chinois Xi et la publication des chiffres de l’emploi américain cet après-midi (qui fera l’objet d’un flash spécial).

Tout comme hier la progression des indices s’est estompée durant les 2 dernières heures de cotation. Le Dow Jones a de nouveau « dansé » sur sa moyenne mobile des 50 jours tout au long de la séance.

C’est logiquement donc que l'indice S&P 500 du secteur de l'énergie a enregistré la plus forte hausse sectorielle en gagnant 0,80%.

Au niveau des valeurs individuelles signalons la progression de la chaine de restauration rapide Yum China a pris 9,16% après avoir annoncé un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes du consensus. Même sens pour la chaîne de magasins pour la maison Bed Bath & Beyond qui a pris 3,39% après un bénéfice meilleur que prévu et une légère progression de ses ventes à périmètre comparable. Enfin, le groupe de vins et spiritueux Constellation Brands a grimpé de 6,43% après avoir annoncé une envolée de son bénéfice au dernier trimestre.

Au niveau des baisses notoires signalons que le fabricant de microprocesseurs AMD a chuté de 6,28% après avoir vu son rating être initié à la vente par la banque Goldman Sachs.

Seul indicateur du jour, le nouveau recul des inscriptions hebdomadaires au chômage (proche de ses niveaux d’il y a 44 ans !) n’a pas semblé donné l’envie aux investisseurs « d’acheter le marché ».

L’indice dollar a progressé pour la 3ème fois en 4 jours, mais la nervosité se faisait sentir avant la rencontre entre le président chinois et américain.

Le rendement des bons du Trésor à 10 ans montait à 2,336%, contre 2,328% la veille, et celui des bons à 30 ans à 2,985%, contre 2,979% précédemment.

Finalement, si nous vous parlions hier du dégonflement du bilan de la réserve fédérale américaine (Fed) dans notre analyse des Minutes de la Fed, les choses ne semblent pas si simples.

En effet, selon des projections publiées par l'antenne de New York de la banque centrale américaine le bilan de la Fed (4’500 milliards de dollars) pourrait ne pas se contracter aussi rapidement qu'anticipé et se normaliser autour de 2’800 milliards de dollars seulement à la fin … 2021. Soit l’année de la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis….

1. Statistiques américaines

Il y avait hier une statistique économique importante concernant l’emploi américain, voici ce que nous avons relevé :

a. De bon augure pour demain

Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont enregistré la semaine dernière aux Etats-Unis leur plus fort recul en près de deux ans.

Elles se sont établies à 234’000 lors de la semaine au 1er avril, soit une baisse de 25’000 par rapport à la semaine précédente, le plus fort recul depuis la semaine au 25 avril 2015 et un chiffre qui s’approche de celui d’il y a 44 ans….

Le consensus attendait en moyenne 250’000 inscriptions au chômage la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur de la tendance de fond du marché du travail, s'établit à 250’000 contre 254’500 la semaine précédente.

Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s'est élevé à 2,028 millions lors de la semaine au 25 mars contre 2,052 millions la semaine précédente.

Ce chiffre comme l’ADP de mercredi tombe à point nommé avant les chiffres de cet après-midi qui devraient être, selon toute logique, positif….

2. Non, c’est non

On avait vu qu’il était possible d’augmenter les taux d’intérêt d’un pays ou d’une zone tout en ayant un programme de rachat d’actif. Cela avait d’ailleurs été confirmé par plusieurs membres de la banque centrale européenne (BCE). Cependant, il semble que cela soit à oublier en zone euro en tout cas.

Mario Draghi a en effet clairement affirmé que la BCE n'avait pas l'intention de relever ses taux d'intérêt avant la fin de son programme d'achats d'actifs.

Il pense en effet que l’économie de la zone euro ne soit pas encore parvenue à un stade où la dynamique de l’inflation pouvait s’auto-entretenir sans le soutien de la politique monétaire.

Cette sortie était selon lui obligatoire pour couper court aux toutes dernières spéculations après la publication d’une inflation de 2% au mois de février 2017.

Selon lui les risques géopolitiques continuent de menacer la reprise et l'inflation dépend toujours des interventions massives et concomitantes de la banque centrale dans l'économie.

Ces affirmations sont alimentées par la publication des Minutes de la BCE qui affirment que si une large majorité du conseil des gouverneurs jugeait que les perspectives économiques dans la zone euro s'amélioraient, il était trop tôt pour modifier le discours sur les orientations de la politique monétaire

3. Un drame humain et un argument politique

C’est un article du Bild qui est passé un peu inaperçu mais qui vaut son pesant d’or : Près de 270’000 ressortissants syriens ayant trouvé refuge en Allemagne sont éligibles à un regroupement familial.

Selon les statistiques publiées par la magazine Bild, 431’376 Syriens auraient déposé une demande d'asile en Allemagne en 2015 et 2016 et 267’500 pourraient être autorisés à bénéficier d'un regroupement familial. Si l’information n’a pas été confirmée ou infirmée par l'Office fédéral pour les migrations et les réfugiés (BAMF), cela voudrait dire que plus de 62% des demandes auraient été acceptées….

Rappelons que le gouvernement allemand avait décidé en 2016 de suspendre les regroupements familiaux pour une période de deux années pour les migrants disposant d'une protection subsidiaire (personnes n'étant pas personnellement victimes de persécutions mais dont le pays d'origine connaît la guerre, la torture ou les traitements inhumains). Ce statut est de plus en plus souvent accordé aux demandeurs d'asile plutôt que celui de réfugié. La conséquence est pour le demandeur un droit de résidence d'une année, renouvelable.

Les chrétiens démocrates (CDU) d'Angela Merkel, leurs alliés bavarois de la CSU et les sociaux-démocrates du SPD ont toutefois décidé la semaine passée d'accepter des exceptions pour les personnes sous protection subsidiaire dans des situations particulièrement difficiles.

Ce très fort chiffre (au-delà du drame humain pour la population syrienne) va bien évidemment alimenter le débat sur l'immigration à six mois des élections législatives en Allemagne.

Si aujourd’hui la CDU d’Angela Merkel et le SPD de Martin Schultz sont au coude-à-coude, l’Alternative für Deutschland (AFD), le parti d’extrême droite de Frauke Petry pourrait bien retrouver du poil de la bête….

4. Et si l’Iran

Si les médias citent l’Iran aujourd’hui, c’est ou pour parler de la production de pétrole ou pour parler des relations tendues avec le président américain Donald Trump. Cependant, se profile au loin des élections en Iran qui pourraient bien tout changer. Analyse de la situation :

a. Le 16 avril 2013, une date à retenir

Le candidat religieux Hassan Rohani a remporté dès le premier tour la présidentielle iranienne, avec 50,68 % des voix. Sa victoire a marqué le retour des modérés et réformateurs au gouvernement après une longue traversée du désert.

La République islamique d’Iran s’était donc dotée d’un président de 64 ans, conservateur modéré, rallié au clan des réformateurs, décimé par une violente répression au lendemain de l’élection de Mahmoud Ahmadinejad. Cet homme religieux a rang de « hojatolesam », soit dans la hiérarchie chiite un rang inférieur à celui d’ayatollah.

Téhéran veut l’apaisement après huit ans d’une présidence qui se termine sur un bilan économique désastreux fait d’inflation, de chômage élevé, d’une chute de 70 % de la monnaie nationale et des revenus de l’État en baisse de moitié – en raison des sanctions qui affectent avant tout les ventes du pétrole iranien, principale ressource pour le pays.

b. Une nouvelle élection présidentielle à risque

Les conservateurs iraniens viennent de désigner un proche de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la révolution islamique, Ebrahim Raisi, pour les représenter face à Hassan Rohani lors de l'élection présidentielle du 19 mai en Iran.

Ebrahim Raisi, dont les observateurs estiment qu'il a été adoubé par Khamenei lui-même, aurait été choisi par les tenants de la ligne dure afin de reprendre le pouvoir et d'empêcher Rohani d'obtenir un second mandat de quatre ans.

Si d’un point de vue occidental, on peut se féliciter du mandat de Hassan Rohani car il a réussi à remettre l’Iran sur le devant de la scène en faisant lever les sanctions à l’encontre de Téhéran, de nombreux Iraniens sont cependant déçus par son mandat qui n'a pas amélioré la situation économique du pays.

c. Qui est Ebrahim Raisi ?

Personnage assez discret, Ebrahim Raisi est cependant dans la ligne dure iranienne. Azadeh Zabeti, la vice-présidente du Comité des avocats anglo-iraniens (CAIL) cite Ebrahim Raisi, comme un des quatre individus qui a envoyé des milliers de prisonniers politiques à la potence à Téhéran en 1988.

Raisi est actuellement le gardien d’Astan Quds Razavi, qui est considéré comme un des plus grands conglomérats dans tout le Moyen-Orient.

d. Une situation économique qui pose des questions

Grâce une levée progressive de l’embargo, l’Iran a optimisé ses exportations d’hydrocarbures et le pays enregistre une croissance de 4% par an.

Les habitants n’en perçoivent cependant pas les retombées. Les sanctions continuent à peser sur les banques européennes, ce qui freine le développement de l’économie iranienne.

De plus, il faut, en général, plusieurs années consécutives de croissance avant que des impacts positifs sur la population ne soient générés. Le pays reste marqué par d’importants problèmes d’inégalités et surtout de chômage.

Il y aurait 18 % de chômeurs et les jeunes diplômés souffrent de problèmes d’insertion dans le monde professionnel.

Sur le plan social, les tensions sont fortes en Iran et Hassan Rohani n’a pas été en mesure d’améliorer la situation quotidienne des Iraniens. Il est vrai que les radicaux se sont également opposés à toute évolution de la société iranienne. A travers la justice notamment, ils ont mené une politique de répression systématique sur les artistes, les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme. Beaucoup de concerts ont, par exemple, été annulé par la justice. Celle-ci est indépendante de l’exécutif et plutôt acquise aux conservateurs radicaux.

e. Des ressources à ne pas négliger

L’Iran tire 85% de ses rentrées en devises des ventes de son pétrole (70% du budget annuel) et possède les deuxièmes réserves au monde (11%).

Le pays recèle également 15% des réserves prouvées de gaz, les plus importantes du monde après celles de la Russie. Faisant la jonction entre la mer Caspienne et le golfe Persique, l’Iran bénéficie d’une situation géoéconomique exceptionnelle, ses quinze frontières terrestres et maritimes le situant au carrefour de l’Europe, du Proche-Orient, de l’Asie et du Caucase.

Enfin, en plus des hydrocarbures et des produits pétrochimiques, l’Iran exporte essentiellement des pistaches, des tapis et de l’aluminium…

Les partenaires commerciaux principaux sont : la Chine (17,4%), les Emirats Arabes Unis (16,7%), l’Allemagne (7,6%), la Corée du Sud (6,3%), la Russie (5,7%), la Turquie (4,8%) et l’Italie (4,2%).

f. Conclusion

Si les statistiques plaident en faveur de la réélection de Hassan Rohani (en effet, depuis la Révolution islamique de 1979, les quatre présidents qui ont sollicité un second mandat ont tous été réélus. Le fait que le président sortant survive ou non à cette élection, et que l’Iran adopte ou non une attitude plus agressive pourrait avoir d’importantes conséquences sur le Moyen-Orient et au-delà.

5. Aujourd’hui

Aujourd’hui, c’est bien évidemment les chiffres de l’emploi américain (qui feront l’objet d’un flash spécial) mais les retombées de la visite du président chinois aux Etats-Unis pourraient aussi animer les marchés….

À moins que les frappes militaires américaines en Syrie ne viennent perturber la donne, les indices européens devraient ouvrir sans réelle tendance dans l’attente des chiffres de l’emploi cet après-midi et des mystérieux acheteurs (américains pour ne pas les citer) qui viennent tous les matins depuis plus de 10 jours acheter le marché européen à partir de 11h00….

Tendance asiatique

Les indices asiatiques évoluent de manière variée ce matin hésitants avant d’avoir les premières informations concernant le rendez-vous entre le président Xi et le président Trump, la publication des chiffres de l’emploi américain et la réaction internationale concernant les frappes américaines en Syrie.

Actualité

Donald Trump a déclenché des frappes contre la Syrie en riposte à une attaque chimique présumée imputée au "dictateur Bachar al-Assad", le président américain exhortant les "nations civilisées" à faire cesser le carnage dans ce pays en guerre.

L'émissaire russe aux Nations unies Vladimir Safronkov, a mis en garde contre les "conséquences négatives" de frappes militaires américaines en Syrie, après l'attaque à l'arme chimique qui a fait des dizaines de morts mardi à Khan Cheikhoune et a fait changer d'avis Donald Trump sur la Syrie.

Le gouvernement russe a relevé sa prévision de croissance du produit intérieur brut en 2017 à 2%, soit une reprise plus vigoureuse que prévu après deux ans de contraction de l'économie. Jusqu'alors, le gouvernement tablait sur une croissance de 0,6%, après des baisses du PIB de 2,8% en 2015 et de 0,2% en 2016, dues à l'effondrement des prix du pétrole et aux sanctions occidentales découlant de la crise ukrainienne. Les nouvelles prévisions du ministère de l'Economie, rapportées par les agences russes, se basent sur un cours du baril de pétrole à 45,6 dollars en moyenne sur l'année. Selon elles, la reprise sera marquée en 2017 par une hausse de 2% de la production industrielle et de 2% des investissements.

La Grande-Bretagne pourrait autoriser la libre circulation des personnes en provenance de l'Union européenne durant la phase de transition qui s'ouvrira une fois le Brexit acté, a déclaré le secrétaire britannique au Foreign Office, Boris Johnson. Cette possibilité permettrait à l'économie britannique de continuer à attirer des talents du continent, a-t-il précisé à Reuters Television en marge d'un déplacement à Athènes.

Athènes et ses créanciers espèrent parvenir à un accord lors d'une réunion des grands argentiers de la zone euro aujourd’hui à Malte, après des mois de surplace suscitant une inquiétude grandissante sur le redécollage de l'économie grecque.

Energie / Utilities

► Ségolène Royal a estimé que le conseil d'administration d'EDF avait entériné de manière "irréversible et inéluctable" la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin).

► Total a signé un protocole d'accord en vue de rejoindre le Technology Center Mongstad, un important site de développement de technologies de captage de CO2 situé en Norvège

Prix du baril

Le prix du baril de pétrole est en hausse ce matin en Asie suite au déclanchement des frappes américaines en Syrie.

Industrie / Minières / Automobile

► Airbus a reçu des commandes pour 22 avions en mars et livré 62 appareil, dont 2 gros porteurs A380, selon un communiqué. A la fin du premier trimestre, en prenant en compte les annulations enregistrées, le bilan des commandes nettes atteint 6 appareils, a précisé l'avionneur. Depuis le début de l'année, Airbus a notamment livré 3 A380, 62 monocouloirs A320 (dont 26 de la version remotorisée Neo) ainsi que 13 A330.

► Saint-Gobain a annoncé avoir prolongé jusqu'au 31 décembre 2017 l'accord avec la famille Burkard sur la vente de leurs actions Sika. Après cette date, Saint-Gobain aura la possibilité de prolonger encore le contrat pendant une durée pouvant aller jusqu'au 31 décembre 2018

► L'ancien président du conseil de surveillance de Volkswagen Ferdinand Piëch a cédé l'essentiel de sa participation dans Porsche SE, la holding qui contrôle le premier constructeur automobile européen, à son frère cadet, rapporte le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

► Ems-Chemie a au cours du premier trimestre 2017 enregistré un chiffre d'affaires net en progression de 5,8% à 533 mio CHF. Le groupe spécialisé en produits chimiques a également confirmé ses prévisions pour l'exercice en cours, indique un communiqué. La division matériaux polymères a généré 467 mio CHF de ventes contre 438 mio CHF sur la même période il y a un an. Quant au secteur chimie fine, il a réalisé un chiffre d'affaires de 66 mio, soit 1 million de plus qu'au premier trimestre 2016. Les ventes ont légèrement dépassé le consensus. Ces derniers anticipaient des recettes totales de 530 mio CHF. Le secteur matériaux polymères était attendu à 462 mio CHF et la chimie fine/ingénierie à 67. Le groupe vise une légère amélioration de ses recettes et du bénéfice opérationnel pour 2017.

► ABB a obtenu un contrat devisé à 270 mio EUR portant sur un raccordement électrique entre la France et l'Angleterre. L'exploitant du réseau anglais National Grid et son homologue français Réseau de Transport d'Electricité (RTE) ont mandaté le groupe zurichois pour établir une connexion d'une capacité de 1000 mégawatts sur une distance de 240 km entre les deux pays.

Financières

► La récente remontée des taux longs n'est pas forcément le signe d'une sortie de l'environnement de taux bas qui a caractérisé les marchés financiers ces dernières années, souligne le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport semi-annuel sur la stabilité financière globale, dont deux chapitres ont été prépubliés avant sa publication complète le 19 avril prochain. La croissance atone et la faiblesse historique des taux d'intérêt depuis la crise financière posent ainsi des "défis considérables" aux institutions financières, d'autant plus si ces tendances devaient perdurer. "Sur le long terme, un tel scénario entraînerait des changements importants du modèle économique des banques, des assureurs et des fonds de pension", écrit le FMI.

► Predica, la filiale d'assurance-vie du Crédit Agricole et Ardian espéreraient obtenir 4 milliards d'euros de la vente de l'opérateur de parkings Indigo

Informations et Technologies

► Le co-fondateur et membre du conseil d'administration de Twitter Evan Williams a révélé qu'il prévoyait de céder jusqu'à 30% de ses actions du réseau social au cours des douze prochains mois.

► Twitter a attaqué en justice le gouvernement américain, qui lui demande de dévoiler l'identité d'un tilisateur très critique vis-à-vis de Donald Trump.

► Facebook a lancé son propre assistant vocal, baptisé "M", pour les utilisateurs de son application Messenger, développant ainsi sa présence dans le secteur de l'intelligence artificielle. "M" apparaîtra notamment dans la fenêtre de dialogue de l'application et suggèrera à l'utilisateur des "actions utiles", a indiqué Facebook dans un blog.

► Vivendi a conclu un accord à l'amiable afin de solder un litige aux Etats-Unis datant de 2002, dans lequel les plaignants attaquaient la publication d'informations trompeuses par le groupe. "Aux termes de l'accord, Vivendi paiera 26,4 millions de dollars, représentant environ un tiers du montant total de 78 millions de dollars couvrant l'entièreté du litige, en ce compris les jugements déjà rendus", a précisé le groupe dans un communiqué

► L'héritier de Samsung a été accusé, à l'ouverture de son procès à Séoul, d'avoir détourné l'argent du conglomérat et joué un rôle clé dans le scandale de corruption qui a précipité la destitution de l'ex-présidente Park Geun Hye.

► Altran collabore avec Telefónica pour la conception et l'implémentation des processus de virtualisation de l'infrastructure globale « end to end » ; il s'agit d'assurer une cohérence entre ces processus, les objectifs stratégiques et les résultats opérationnels attendus de l'industrialisation de UNICA.

Consommation

► La banque UBS vient de remonter sa recommandation sur Casino de Vendre à Neutre

► La banque UBS vient d’abaisser sa recommandation sur Carrefour de Neutre à Vendre

► Bell annonce le rachat des sites de production de l'espagnol Nobleza Ibérica. Le chantier d'une nouvelle usine va par ailleurs commencer à la fin du mois, près de Madrid. Ces nouvelles infrastructures doivent permettre au groupe, propriété de Coop, de se renforcer "considérablement" dans le domaine de la charcuterie espagnole.

Pharmaceutique

► La banque HSBC a abaissé sa recommandation sur Sanofi de Conserver à Réduire

► Galenica concrétise sa scission en deux sociétés avec l'introduction en Bourse de Galenica Santé, au prix de 39 CHF par action. La nouvelle entité se félicite de l'exercice intégral de l'option de surallocation et devise sa capitalisation boursière à 1,95 mrd CHF. Le niveau de capital flottant s'inscrit à 97,5%.


 

 
 



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