La Morning note de Mirabaud Securities - Update de l'après-midi

mercredi, 17.05.2017

Aujourd'hui, la Morning note de Mirabaud Securities surveillera avec attention le taux de chômage en Grande-Bretagne, l’inflation (avril) en zone euro et la croissance en Russie.

L'analyste de Mirabaud Securities

Commentaires américains Mirabaud Securities

Les futures sur les principaux indices américains sont en baisse au lendemain d’un nouveau record pour le Nasdaq qui a connu sa 3ème séance de hausse consécutive et 8 hausses sur les 9 dernières.

La raison de la baisse est bien évidemment à mettre sur l’accumulation des doutes et des soupçons qui entourent le président Donald Trump. Si la trame de fond est la Russie, il convient cependant ici de rappeler que la méfiance à l’égard de Moscou ne date pas d’hier.

Les Etats-Unis (l’occident au sens plus large du terme) considère depuis plusieurs centaines d’années que la Russie serait expansionniste, despotes, envahisseuse, menaçante et dangereuse pour le « reste du monde ». Pourtant et ce que l’on oublie c’est que cette méfiance accrue date d’il y a environ 2 siècle est qu’elle trouve son fondement dans une … fake news !

Le même genre de fausse information que l’on pourrait trouver aujourd’hui.

Aussi incroyable qu’il n’y paraisse, la russophobie « moderne » est française et a débuté avec Louis XV et Napoléon, qui ont diffusé le faux « Testament de Pierre le Grand » selon lequel le fondateur de la puissance russe aurait enjoint à ses successeurs de dominer l’Europe jusqu’à Londres. Tout simplement faux et démenti de nombreuses année après. Mais le mal était fait et le doute a continué à persister dans de nombreux esprits.

Cette fake news aurait été le justificatif tout au long des années 1800 pour expliquer la méfiance, les agressions, les menaces et les invasions que les Européens, et plus tard les Américains, ont mené contre la Russie. Certains historiens affirment même que la rivalité entre l’Occident et la Russie remontrait à Charlemagne et à certains préjugés nés après la chute de Constantinople.

Bref, ce que nous connaissons aujourd’hui aux Etats-Unis n’est que le reflet d’une histoire qui a débuté il y a 200 ans voire 1000 ans. Attention, nous n’affirmons pas ici que la politique de Vladimir Poutine est parfaite et démocratique, mais il convient souvent de se plonger dans le passé pour comprendre le futur comme nous le répétons souvent….

Pour revenir aux marchés financiers, peut-on pour autant affirmer que les indices corrigent aujourd’hui ? La réponse est bien évidemment non. Une légère prise de bénéfice serait plus appropriée. Le fameux momentum est toujours aussi fort et empêche toujours (pour combien de temps ?) les marchés de « décrocher ».

Et ce, malgré les nombreuses mauvaises nouvelles du jour : D’un côté du globe, le nouveau président sud-coréen a estimé qu'il y avait un risque important de conflit armé avec la Corée du Nord et d’un autre côté, la grève fait rage ce matin en Grèce où les députés débattaient des nouvelles mesures d'austérité que le gouvernement s'est engagé à mettre en œuvre sous la pression de ses créanciers internationaux.


Les principaux indices américains ont fini … sans tendance hier soir dans une séance sans grand entrain qui a néanmoins vu le Nasdaq (grâce notamment à Yahoo +2,2%, Vertex +1,6% et Baidu +2,4%) et le S&P 500 (en séance) toucher de nouveaux records historiques.

Le S&P 500 a confirmé les 2'400 points ce qui était très important et pourrait signifier que la pause entamée le 1er mars (cf Morning & Synthèses EU du 2 mars – 1er objectif atteint) soit sur le point de prendre fin. Il faudrait cependant que l’indice finisse dans le vert ce soir…

Le nouveau scandale qui implique Donald Trump (qui aurait pu compromettre une source en livrant des renseignements sensibles au chef de la diplomatie russe n’a pas plus que cela perturbé les investisseurs.

Au niveau macroéconomique plusieurs statistiques étaient au programme aux Etats Unis avec d’un côté les mises en chantier qui ont chuté de -2,6% au lieu des +3,7% anticipés et d’un autre une bonne surprise du côté de la production industrielle qui fait un bond le bond de +1%, la plus forte accélération depuis plus de trois ans.

Le secteur de la distribution continue à broyer du noir avec la baisse de l’action Ross-Stores (-1.4%), de Staples (-3.54%) et la publication après-bourse des résultats trimestriels en-dessous des attentes tant au niveau du consensus de profit (13 cent contre 16 attendu) que de chiffre d'affaires (761MnsE réalisé contre 768 prévu).

Le compartiment énergétique est reparti à la baisse dans la foulée de la rechute des cours du brut. Ces derniers reculaient même de plus de 1% après la clôture de Wall Street, en réaction à des données de l'American Petroleum Institute (API) montrant une hausse inattendue des stocks d'or noir aux Etats-Unis.

L'indice S&P des valeurs technologiques a affiché la plus forte hausse sectorielle du jour, avec un gain de 0,50%, grâce notamment à la progression de 2,01% du titre Microsoft, meilleure performance du Dow Jones.

Au niveau des valeurs individuelles, le S&P500 a été freiné par le secteur immobilier avec Kimco -4%, MDC -2%.

L'action Pfizer, poids lourd de la cote, a perdu 1,57% après que Citigroup ait abaissé de neutre à vendre sa recommandation sur le groupe pharmaceutique.

Au niveau de la volatilité notons qu’une période d’aussi longue stagnation (moins de +/-0.5%) pour le S&P 500 ne s’était pas présentée depuis 1969.

Le dollar reculait de 0,7% face à un panier de devises (au plus bas de 6 mois) sous le coup à la fois des données relatives aux mises en chantier et des nouvelles turbulences politiques à Washington. Cela a notamment profité aux cours de l'or, en hausse de 0,5%,

Le rendement des bons du Trésor à 10 ans baissait à 2,325% hier soir contre 2,339% la veille, et celui des bons à 30 ans à 2,990% contre 3,003%.

Intéressant finalement de noter qu’en terme de hausse de taux d’intérêt américain, la banque Goldman Sachs vient d’abaisser ses prévisions pour juin prochain en passant de 90% à 80%....

Statistiques américaines

Il y avait hier des statistiques économiques importantes, voici ce que nous avons relevé :

Baisse des mises en chantier

Les mises en chantier ont reculé de manière inattendue en avril en raison d'une baisse continue de la construction d'immeubles et d'un modeste rebond des projets de maisons individuelles, ce qui témoigne d'un ralentissement de la reprise du marché immobilier.

En détail, les mises en chantier ont reculé de 2,6% à un rythme annualisé de 1,17 million, soit le niveau le plus bas depuis novembre dernier.

En mars, le rythme était de 1,20 million et non de 1,22 million comme donné en première estimation. Le consensus anticipait en moyenne 1,26 million de mises en chantier en avril. Par rapport à avril 2016, elles ont cependant progressé de 0,7%.

Les mises en chantier de maisons individuelles, qui représentent la plus grande partie du marché de l'immobilier résidentiel, ont également rebondi, de 0,4% à 835.000 unités en avril.

Forte hausse de la production industrielle

La production industrielle a augmenté en avril aux Etats-Unis à son rythme le plus soutenu depuis trois ans grâce notamment au secteur automobile. La Réserve fédérale a dit que la production manufacturière avait augmenté de 1,0% en avril, au plus haut depuis février 2014, alors que le consensus attendait une progression de seulement 0,3%. Cette production, qui représente 12% du PIB américain environ se ressaisit après avoir longtemps pâti de cours pétroliers bas, d'un dollar fort et d'une accumulation des stocks. La production automobile a bondi de 5,0% après un recul de 3,6% en mars.

 

 

La production industrielle dans son ensemble a également augmenté de 1,0% en avril et c'est aussi sa plus forte hausse depuis février 2014, en raison notamment d'une progression de 1,2% de la production minière et de 0,7% de la production d'électricité stimulée par l'usage hors de saison des climatiseurs. Le taux d'utilisation des capacités manufacturières a augmenté de 0,7 point à 75,9% et celui des capacités industrielles dans leur ensemble de 0,7 point aussi à 76,7%.

 

 

Ces chiffres laissent à penser que la croissance du deuxième trimestre pourrait être soutenue. En tenant compte de ces données, la Fed d'Atlanta table désormais sur une hausse du PIB de 4,1% au deuxième trimestre en rythme annualisé, contre une projection de 3,6% datant de la semaine dernière.

Une statistique qui confirme notre vision

Nous répétons depuis un certain temps que l’appétit pour la zone euro devient de plus en plus importante et ne fléchi en tout cas pas. Nous avançons aussi depuis un certain temps que si une décorrélation des indices des deux côtés de l’Atlantique est peu (voire pas) probable, on pourrait cependant assister ces prochains mois à une meilleures performance des indices européens (par rapport aux indices américains).

Cette théorie est confirmée aujourd’hui par l'enquête mensuelle réalisée par Bank of America-Merrill Lynch auprès des gérants de fonds. En effet, la part des actifs allouée aux actions de la zone euro serait à son niveau le plus élevé depuis mars 2015.

Selon les gérants de fonds, un accord sur les réformes structurelles à mener dans les principaux pays de la zone euro, la perspective d'une croissance de 10% ou plus des bénéfices par action et une inflation durable sont considérés comme les signaux les plus susceptibles d'encourager l'appétit pour le risque en Europe.

Que cela continue donc !

Et si la prolongation des baisses de production ne réduisait pas les stocks ?

La question n’est pas commune et mérite d’être posée. D’autant plus que ce n’est pas moi qui la pose, mais l’Agence International de l’Energie (AIE) dans son dernier rapport.

Selon l’AIE, une prolongation des accords de baisse de production conclus l'an dernier par les principaux pays producteurs de pétrole pourrait ne pas suffire à ramener les stocks à leur niveau moyen sur cinq ans.

L’agence a indiqué que les stocks de pétrole dans les pays les plus industrialisés avaient diminué d'environ 1 million de barils en mars, mais que des efforts considérables devaient encore être effectués au second semestre pour les réduire davantage.

Rappelons qu’en novembre dernier, 24 pays producteurs de pétrole, membres ou non de l'Opep ont convenus d'abaisser la production de pétrole de 1,8 million de barils par jour jusqu'en juin, dans l'espoir de raviver la demande.

Le luxe est mort. Vive le luxe !

L’agence Deloite vient de publier le très attendu rapport annuel « Global Powers of Luxury Goods » (n’hésitez pas à me le demander) qui examine et classe les 100 plus grandes entreprises mondiales du luxe, sur la base des données publiques sur le chiffre d’affaires consolidé des produits de luxe au cours de l’exercice 2015 (que l’agence définit comme l’exercice clos dans les 12 mois jusqu’au 30 juin 2016).

Il examine les principales tendances qui animent le marché du luxe et fournit également des perspectives sur l’économie mondiale. Passage en revue :

Un chiffre d’affaire des plus important

Les 100 plus grandes entreprises mondiales du luxe ont généré un chiffre d'affaires de 212 milliards de dollars au cours de l’exercice 2015. La moyenne du chiffre d’affaires annuel des produits de luxe des 100 premières entreprises est désormais de 2,1 milliards de dollars.

La Suisse en bonne position

Dix sociétés suisses figurent au Top 100 du Global Powers of Luxury Goods. Les produits de luxe helvétiques sont dominés par Richemont, Swatch et Rolex qui représentent ensemble, parmi les dix sociétés suisses du Top 100, 87% des ventes au cours de l'exercice 2015. Richemont maintient sa 2ème place au classement, tandis que Swatch est devancée par Kering et recule à la 6ème place. Rolex conserve de son côté sa 11ème place. Les maisons suisses, ont généré une croissance des ventes de 3,6% durant la période sous revue. Les horlogers Audemars Piguet (+14,3%) et Richard Mille (+21,7%) ont engrangé une avancée à deux chiffres. Selon l’un des auteurs du rapport, la résilience des sociétés suisses de produits de luxe repose sur leur approche polyvalente dans le domaine de la haute horlogerie ainsi que sur leur stratégie de répartition homogène des ventes entre les diverses régions géographiques.

Les marchés émergents à l’affut

Les consommateurs des marchés émergents continuent de porter la croissance du secteur du luxe. En Chine, en Russie et dans les Émirats arabes unis – les marchés émergents du secteur du luxe –, le pourcentage de consommateurs ayant augmenté leurs dépenses au cours des 5 dernières années était de 70%, contre 53% dans les marchés plus matures (Europe, Etats-Unis et Japon).

Le lien entre tourisme et luxe

Les voyages et le tourisme représentent toujours une forte opportunité de croissance pour le secteur du luxe. Près de la moitié des achats de produits de luxe sont réalisés par des consommateurs qui voyagent, soit dans un marché étranger (31%) soit dans un aéroport (16%).

Impact devise

Selon le graphique ci-dessous, on constate que l’impact-devise est des plus importants pour ce secteur. Il peut en effet varier de +17% (croissance des ventes) pour une société comme LVMH ou de -12% pour Chow Tai Fook.

Quelques chiffres clés

  • Le marché suisse du luxe est dominé par Richemont, Swatch Group et Rolex.
  • Les 4 premières sociétés de produits de luxe ont maintenu leur position dans le classement.
  • Pour les consommateurs, il est clair que l’avenir du luxe sera numérique. Plus de 37% des consommateurs interrogés pensent que les produits de luxe et la technologie seront étroitement liés. Les canaux numériques créent le besoin d’un contenu personnalisé de haute qualité à grande échelle.
  • L’Italie reprend sa place de leader sur le marché du luxe en termes de nombre d’entreprises, tandis que la France a la plus grande part des ventes.

Conclusion

Il ne fallait pas enterrer le secteur du luxe de sitôt. En effet, malgré le fait que la majeure partie des valeurs soient encore en convalescence, il est de nouveau devenu un secteur incontournable. Avec de nouveaux éléments cependant. En effet, on constate que les entreprises du secteur qui fabriquant plusieurs lignes de produits doublent presque leur chiffre d'affaires et affichent une meilleure rentabilité que les mono producteurs. Les sacs et les accessoires restant quant à eux le secteur de croissance le plus rapide.

Aujourd’hui

Aujourd’hui nous surveillerons le taux de chômage en Grande-Bretagne, l’inflation (avril) en zone euro et la croissance en Russie.

Les indices européens devraient ouvrir en baisse dans le sillage des nouveaux scandales qui implique Donald Trump au plus haut lieu (un mémo du chef du FB limogé par le président affirme que Doanld Trump lui aurait demandé de laisser tomber l’enquête sur les liens de Flynn avec Moscou). Cet acharnement médiatique commence à prendre des proportions démesurées (48% des américains voudraient un impeachment de Donald Trump) qui pèse sur le dollar…

Tendance asiatique

Les indices asiatiques sont en baisse ce matin dans le sillage du très important mouvement sur le billet vert. Ce dernier atteint en effet ce matin un bas de près de 10 jours face au Yen suite aux multiples scandales en haut lieu qui touche le président Donald Trump. Nous répétons ici que tout mouvement trop important sur les monnaies n’est jamais de bon augure pour les indices.

Actualité

Le Danemark a annoncé qu'il prolongerait les contrôles à ses frontières en dépit d'une directive de l'Union européenne(UE) demandant leur levée d'ici six mois, mettant Bruxelles au défi de trouver une solution" miraculeuse" afin d'endiguer la crise migratoire. Le Premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a déclaré devant le Parlement qu'il n'était pas question dans l'immédiat pour son gouvernement de renoncer aux contrôles "temporaires" rétablis à l'été 2015, au plus fort de la crise migratoire, par son pays, mais aussi l'Allemagne, l'Autriche et la Norvège.

Les partis politiques autrichiens ont annoncé s'être entendus pour fixer au 15 octobre la date des législatives anticipées, réclamées par le nouveau dirigeant du parti conservateur ÖVP, Sebastian Kurz, qui souhaite mettre fin à dix ans de grande coalition avec les sociaux-démocrates.

Standard & Poor's a confirmé la note AAA de l'Australie, s'appuyant sur une faible dette publique et sur une "économie riche et résistante". L'agence, qui maintient une perspective négative, observe toutefois qu'il y a encore tout lieu de s'interroger sur la capacité de l'Etat à renouer avec un excédent budgétaire.

Energie / Utilities   

►               Suez a annoncé le lancement d'une augmentation de capital de 750 millions d'euros pour financer l'acquisition de l'américain GE Waters. Cette opération, qui donnera lieu à l'émission d'un nombre maximum de 47,6 millions d'actions nouvelles, soit 8,4% du capital actuel, ne prévoit pas le maintien du droit préférentiel de souscription. Les actionnaires actuels bénéficieront toutefois d'un délai de priorité de 3 jours, du 17 au 19 mai inclus. Cette levée de fonds prendra la forme d'un placement privé destiné aux investisseurs institutionnels à travers la construction d'un livre d'ordres

►               La presse polonaise, relayée par Bloomberg, évoquait hier soir un prix de 4 milliards de zlotys pour le rachat par PGE des actifs locaux d’EDF. Cela correspond à environ 954 millions d'euros, sur la base des cours de change du jour.

Prix du baril

Malgré la baisse du dollar, le prix du baril de pétrole baisse ce matin en Asie dans les incertitudes qui entourent la prolongation de l'accord de réduction de la production pétrolière et la participation notamment de l’Iran. Le rapport de l’AIE (cfr Point 2) n’y est pas étranger non plus.

Industrie / Minières / Automobile

►               La Commission européenne va lancer une procédure d'infraction contre l'Etat italien aujourd’hui au sujet du traitement par Rome d'une enquête ouverte contre Fiat Chrysler pour déterminer si le constructeur italo-américain, à l'instar de Volkswagen, avait truqué les émissions de ses voitures diesel. Selon le Handelsblatt, Bruxelles accuse l'Etat italien d'avoir ignoré l'installation de système frauduleux permettant de manipuler les émissions de certaines voitures diesel de Fiat.

►               Clariant investit plusieurs millions de francs dans deux installations pour additifs en Chine. Cette opération a pour objectif d'assurer la fabrication locale de solutions spécifiques destinées aux marchés chinois de matériaux composites, revêtements et d'impression, a indiqué la société dans un communiqué. Les nouvelles installations viennent agrandir le site de Zhenjiang où Clariant est déjà établi. La mise en service est prévue pour 2018.

►               La coentreprise de Volkswagen en Chine, FAW-Volkswagen Automobile, doit rappeler 577.590 véhicules, modèles Golf et Sagitar, en raison d'un défaut de fusible de phare qui pourrait présenter des risques pour la sécurité, ont annoncé les autorités chinoises. Le rappel concerne 416.364 exemplaires de Golf produites entre septembre 2009 et mai 2014 et 161.226 unités de Sagitar produites entre juillet 2010 et mars 2012, a déclaré l'Administration générale de la supervision de la qualité, de l'inspection et de la quarantaine.

►               Sulzer a fait l'acquisition de Simcro, actif dans le domaine pharmaceutique vétérinaire et jouissant d'une position dominante sur le marché des distributeurs de médicaments. La valeur de l'entreprise est de 132 mio NZD, soit 90 mio CHF, a précisé Sulzer

►               Bouygues SA a annoncé dans un communiqué, un chiffre d'affaires en hausse de 5% au T1 2017 à €6.847 mlns, un résultat opérationnel courant à -€67 mlns au T1 2017 versus -€140 mlns au T1 2016, un résultat net à -€38 mlns au T1 2017 et a confirmé ses objectifs pour 2017.

►               Les résultats du premier trimestre de Bouygues sont toujours difficiles à extrapoler compter tenu du creux d'activité de certaines spécialités du bâtiment. Mais le redressement des résultats des télécoms et de TF1 constitue un signal positif. Le groupe a dégagé un chiffre d'affaires de 6,85 milliards d'euros au cours du trimestre, en hausse de 5% à périmètre et taux de change constants. L'Ebitda a quasiment triplé à 204 ME. La perte opérationnelle est moins importante que lors du premier trimestre 2016, puisqu'elle s'établit à -84 ME, contre -227 ME un an plus tôt. Le résultat net part du groupe est déficitaire de -38 ME, après -180 ME précédemment. L'endettement net au 31 mars s'est amélioré de 220 ME, pour atteindre 3,3 MdsE. Les chiffres du premier trimestre sont à manipuler avec prudence, car certaines activités sont affectées par la saisonnalité propre au BTP, notamment chez Colas

Financières

►               Le Trésor britannique devrait céder ce qui lui reste comme participation dans Lloyds, qui devient ainsi la première des banques du pays sauvées par l'Etat lors de la crise financière de 2007-2009 à sortir complètement du giron public.

►               Bâloise a annoncé détenir 83,16% du capital-actions et des droits de vote de Pax Anlage au terme du délai supplémentaire relatif à l'offre publique d'acquisition. Cela correspond à un total de 149'690 actions Pax Placements qui ont été rachetées depuis le 10 mars

Informations et Technologies

►               Yahoo a annoncé son intention de racheter jusqu'à trois milliards de dollars de ses propres actions via une adjudication destinée à fournir des liquidités aux actionnaires qui veulent céder des titres avant le rachat des activités internet du groupe par Verizon Communications.

►               Michel Combes, directeur général d'Altice, maison mère de SFR, annonce que le groupe va "passer à la vitesse supérieure dans le cinéma et les séries" en lançant une chaîne qui leur est dédiée, dans un entretien au Figaro.  "Nous allons passer à la vitesse supérieure dans le cinéma et les séries. Nous lancerons à la fin de l'été SFR Studio, une chaîne dédiée aux séries et au cinéma qui s'adressera à toute la famille", déclare Michel Combes au journal. "Y seront disponibles chaque année plus de 400 films et séries par an dont deux séries inédites chaque mois. Cette chaîne complètera au sein de SFR Play notre plateforme SVOD constituée de 10.000 programmes dont 40% d'œuvres françaises", précise le responsable.

►               L'action Twitter a bondi de 1,35% hier soir à Wall Street, après l'annonce du retour surprise d'un des cofondateurs du réseau social, Biz Stone. Dans un blog, Biz Stone, 43 ans, a indiqué qu'il serait de retour "dans environ deux semaines", chez Twitter.

Pharmaceutique

►               Les actionnaires d'Evolva ont accepté toutes les propositions du conseil d'administration lors de l'assemblée générale. Trois points à l'ordre du jour concernant le capital autorisé et le capital conditionnel avaient été retirés de la liste par le conseil d'administration, a indiqué la société, dans un communiqué. Le retrait de ces points à l'ordre du jour a été décidé en raison des remontées d'informations en provenance d'actionnaires ces deux dernières semaines. Ce retrait n'a aucun effet immédiat sur les activités opérationnelles de la société car le capital autorisé voté à l'assemblée générale de 2016 suffit pour le financement des affaires et le respect des engagements envers les collaborateurs, selon la société.

La statistique du jour


 

 
 



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