Taux de vacance en baisse sur le marché genevois des bureaux

mardi, 10.10.2017

Au 1er juin 2017, le taux de vacance des bureaux genevois était en baisse à environ 3.70%, soit environ 23’000 m2 de surfaces vacantes en moins par rapport à 2016. L'assouplissement du marché permet à Genève de redevenir compétitive par rapport à d’autres villes suisses et européennes.

Le marché genevois est passé d’un «super cycle» de près de 10 ans à une situation qui peut objectivement être qualifiée de normale pour le secteur des surfaces commerciales.

Comme chaque année, la rentrée immobilière genevoise est marquée par la publication des chiffres de l’OCSTAT (Office Cantonal de la Statistique) sur le marché genevois des
bureaux dont le ratio le plus scruté depuis plusieurs années est le taux de vacance.

Au 1er juin 2017, le taux de vacance des bureaux était selon l’OCSTAT en baisse à environ 3.70%
(comprenant les surfaces disponibles ces 6 prochains mois) soit environ 23’000 m2 de surfaces vacantes en moins par rapport à 2016.

Au-delà de cet aspect purement statistique, toutes les publications s’accordent à dépeindre un marché des surfaces de bureaux comme difficile et sujet à de nombreux bouleversements.

Le marché genevois, avec aujourd’hui un taux de vacance réel estimé par la plupart des agents à environ 6%, est passé d’un « super cycle » de près de 10 ans à une situation qui peut objectivement être qualifiée de normale pour le secteur des surfaces commerciales.

Il est évident que cette détente, ou plutôt ce retour à la normale, du marché rend le secteur de la location de bureaux bien plus concurrentiel pour les bailleurs avec des corrections de loyers, parfois significatives dans certains quartiers et l’obligation d’offrir des conditions locatives plus avantageuses. Mais l’expérience montre que la plus grande liquidité du marché participe à un regain de la demande.

En effet, l’offre plus étoffée de surfaces de qualité à des loyers raisonnables et de marché pousse de nombreuses entreprises et organisations à reconsidérer leur stratégie immobilière, voire à relancer un processus de recherche de surfaces, interrompu à une époque où le marché était totalement « sec ».

La situation du marché des bureaux, bien que fragile, n’est donc pas aussi catastrophique que d’aucuns l’affirment et démontre que cet assouplissement du marché permet à Genève de redevenir compétitive par rapport à d’autres villes suisses et européennes en termes de rapport « qualité / prix » sur le marché de la location de bureaux.

Signe de cet actuel dynamisme, SPG Intercity Geneva a conclu ces trois derniers trimestres, tant pour le compte de propriétaires que de locataires, des baux à loyer pour plus de 30’000 m2 de surfaces de bureaux. Elle anticipe un dernier trimestre 2017 très actif qui devrait lui permettre d’atteindre un total d’environ 40’000 m2 loués sur l’ensemble de l’année.(SPG Intercity Geneva)


 

 
 

 
 

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