Paléo, le festival qui prône le goût du terroir

vendredi, 13.07.2018

Musique. Face à l’industrialisation des festivals en Europe, Daniel Rossellat défend bec et ongles son indépendance.

Elsa Floret

A l’origine du Paléo en 1976, la vision d’un utopiste, selon son auto-description. Daniel Rossellat, pour sa 43e édition, préside toujours avec passion l’association Paléo Arts & Spectacles, qui compte plus de 60 employés permanents, une centaine de membre du comité d’organisation et quelque 4800 collaborateurs bénévoles. En 42 éditions, Paléo Festival a attiré sur son terrain plus de six millions de spectateurs et constitue aujourd’hui un événement culturel majeur en Suisse et au-delà, avec plus de 230.000 spectateurs en six jours, chaque année. 

 Face à l’inflation du prix des cachets des artistes en l’espace de dix ans, Paléo a réussi à maintenir son prix d’entrée identique chaque soir. Sa capacité limitée du terrain ne permet pas d’avoir des stars, qui remplissent des stades entiers avec des prix d’entrée exorbitants pour le public et des cachets dépassant le million de francs. 

De retour du Québec où il puise aussi son inspiration sur les scènes culturelles estivales, Daniel Rossellat, syndic de Nyon depuis 2008, raconte sa vision du Paléo festival. Rendez-vous mardi sur les scènes du «très grand banquet musical ou chacun élabore son menu à sa guise.»






 
 

AGEFI


 

 



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