Une start-up vaudoise veut uberiser les réservations des blocs opératoires

Mercredi, 18 juillet 2018 // Matteo Ianni

La start-up resot.care va lancer une plateforme de mise en relation entre les différents intervenants professionnels du domaine médical. L’objectif est de simplifier les réservations d’interventions chirurgicales ambulatoires, stationnaires et privées. Une innovation de taille dans le milieu hospitalier.

La question des délais d’attente pour les interventions chirurgicales non urgentes soulève des controverses et s’avère parfois déroutante.  Aujourd'hui, des personnes souffrantes sont obligées d'attendre plusieurs mois pour une opération. Comment en est-on arrivé à un tel engorgement? Les...

SGS est en ligne avec son plan stratégique 2020

Mercredi, 18 juillet 2018 // Elsa Floret

Pour ses acquisitions le leader mondial de l’inspection - dont les résultats semestriels sont en hausse - met le focus sur l’Asie du Nord-Est et l’Amérique du Nord.

Lors de la présentation de ses résultats semi-annuels devant les médias mercredi depuis son quartier général genevois, la SGS renouvelle ses perspectives 2018, ainsi que ses objectifs stratégiques de croissance 2020. Les résultats sont en hausse. En ce qui concerne l’accélération du programme d’acquisitions du leader...

Temenos poursuit sa croissance tous azimuts au 2e trimestre

Mercredi, 18 juillet 2018

Le chiffre d'affaires de Temenos s'est élevé à 204 millions de dollars, en hausse de 17% sur un an.

Temenos a annoncé mercredi des résultats extrêmement solides au 2e trimestre. Aussi bien le chiffre d'affaires que le résultat opérationnel (Ebit) et les recettes tirées des licences sont en nette hausse et bien supérieurs aux attentes des analystes. Le chiffre d'affaires du développeur genevois de logiciels bancaires s'est...

Prévoyance: réduction des risques politiques

mardi, 03.07.2018

Laisser le deuxième pilier en suspens a des conséquences. Des prises de décisions irréversibles auraient pu être évitées.

Christian Affolter

Le débat politique portant sur les problèmes à résoudre dans le domaine de la prévoyance aboutit à des guerres de tranchées. Il n’est ainsi guère possible de prévoir les contours d’une réforme future, encore moins quand elle finira par passer les obstacles du Parlement, et probablement du peuple. Dans ce contexte de risques accrus du côté politique, alors que subsistent aussi d’importants risques opérationnels, certains acteurs les réduisent en prenant des décisions irréversibles, mais qui auraient probablement pu être évitées si les réformes étaient arrivées à temps. La décision d’AXA d’abandonner l’assurance complète dans le deuxième pilier est révélatrice. 

Il faudrait notamment arriver à débloquer le dossier du deuxième pilier, laissé entre les mains des partenaires sociaux consultés suite à l’échec de Prévoyance vieillesse 2020. Il s’agit d’éviter que les assurés qui sont sur le point de partir à la retraite ne perdent trois fois: en participant au subventionnement croisé entre actifs et retraités, en subissant une baisse du taux de conversion, et en ne pouvant plus voir leurs conditions révisées à la hausse, comme le souligne le responsable de recherche en politique sociale d’Avenir Suisse Jérôme Cosandey. Plutôt que de se focaliser sur les problèmes, il faudrait relancer le débat sur des principes directeurs porteurs, sur les objectifs que doit atteindre le système de prévoyance.






 
 

AGEFI


 

 



...