La Suisse, invisible sur la scène internationale

jeudi, 08.02.2018

Start-up. Lors du CES 2018, l’entrepreneuriat helvète a brillé par son absence faute de délégation structurée.

Sophie Marenne

En janvier, l’équipe des entrepreneurs de Swiss4Tech a sillonné les allées du rassemblement Consumer Electronics Show de Las Vegas à la recherche de start-up prometteuses. Ils ont déploré le manque de coordination des sociétés suisses sur place, d’autant plus marquante que de plus en plus de pays montent des délégations structurées très visibles et attractives.

Laurent Eymard, membre de ce collectif et CEO de Red Dolphin explique: «Ces grands évènements sont utiles aux entrepreneurs pour se mettre en lumière, roder leur pitch, présenter leur produit à des investisseurs et  trouver d’éventuels clients à travers le monde». Il est convaincu que les start-up suisses gagneraient à y être présentes sous un même étendard et que leur approche doit débuter par une mutualisation des ressources. «Un stand est coûteux mais si dix start-up l’occupent, elles font des économies d’échelle. De la même façon, la communication, le community management et les relations presse  peuvent être communs. Si nos start-up s’organisent en un petit écosystème, cela fera baisser la note». 

Vu que des initiatives structurées comme celles de la France, de l’Italie ou des Pays-Bas rencontrent un beau succès, Laurent Eymard pense que la Suisse doit d’autant plus saisir cette opportunité du fait de son excellente image de sérieux et de qualité.






 
 

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