L’impôt sur la valorisation des actions est un frein

jeudi, 21.12.2017

La dissociation habituelle entre l’impôt des entreprises et celui des personnes physiques n’est guère pertinente pour les PME. C’est ce qui ressort de la prise de position de François Pugliese, CEO d’Elite SA à propos du Projet fiscal 17. L’impôt qu’il considère comme le plus injuste est celui basé sur la valorisation fiscale des actions de sa propre entreprise. «C’est un impôt sur une fortune virtuelle qui n’incite pas à créer de la valeur surtout lorsqu’on renonce à prélever un dividende pour favoriser la capacité de réinvestissement», estime-t-il. Il voit la RIE III vaudoise comme une bonne chose pour les PME. Il estime qu’il ne faut pas s’arrêter à un taux d’imposition préférentiel et ne pas sous-estimer l’apport des multinationales au tissu économique régional.






 
 

AGEFI


 

 



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