Credit Suisse investit dans la jeune pousse fintech Assetmax

Mercredi, 18 juillet 2018

Credit Suisse a pris une participation dans la jeune pousse technologique Assetmax. La fintech helvétique propose une plateforme pour les gestionnaires de fortune indépendants.

Credit Suisse investit dans a fintech helvétique Assetmax, qui propose une plateforme pour les gestionnaires de fortune indépendants. 

L'investissement de Credit Suisse est réalisé via SVC, sa filiale de capital-risque pour petites et moyennes entreprises (PME), précise la banque aux deux voiles mercredi. A en...

Prix Montagne 2018: six projets nominés pour booster l'entrepreneuriat

Mercredi, 18 juillet 2018

Le Jury du Prix Montagne a nominé 6 projets d'entrepreneuriat qui contribuent à la création de valeur et de postes de travail dans les régions de montagne. Les lauréats seront dévoilés le 5 septembre.

Le jury du Prix Montagne, sous la direction de Bernhard Russi, a nominé six projets issus des régions de montagne pour cette récompense dotée de 40’000 francs. Cette année, avec 49 projets remis, le nombre de participants a été supérieur à la moyenne. Le Prix Montagne a été lancé en 2011 par le Groupement suisse pour les...

Patrik Gisel quitte la direction de Raiffeisen

Mercredi, 18 juillet 2018

Patrik Gisel a décidé de démissionner de ses fonctions de président de la Direction pour la fin de l'année et de quitter la Banque. Il entend ainsi mettre un terme au débat public à propos de sa personne et protéger la réputation de la Banque.

Critiqué depuis l'éclatement de l'affaire Pierin Vincenz, son prédécesseur à la tête de Raiffeisen, Patrik Gisel jette l'éponge. Directeur général du troisième groupe bancaire helvétique depuis octobre 2015, M. Gisel quittera ses fonctions en fin d'année. La quête d'un successeur est d'ores et déjà engagée. En quittant...

Quand la gauche punit la place scientifique

mardi, 05.12.2017

Le monde politique joue avec l’avenir de sa place scientifique. Le Conseil national s’est livré hier à un étrange petit jeu, difficilement compréhensible. On demande à nos EPF de former plus d’ingénieurs dans plus de domaines, comme les data sciences ou l’advanced manufacturing, et d’apporter ainsi des cerveaux et des solutions à nos PME, nos multinationales, ou nos banques. On leur demande de renouveler notre tissu économique. Et pourtant, le Conseil fédéral taille dans son budget. Quand nos concurrents, comme les pays d’Asie, investissent massivement dans la recherche... Le Conseil des Etats a corrigé le tir en début de session, réduisant (un peu) les coupes. Mais le Conseil national les a maintenues ce lundi, soutenant le Conseil fédéral dans son programme d’économies. Grâce au parti socialiste. 

La gauche soutient la droite dure dans les tailles budgétaires contre la formation. L’explication? Les socialistes sanctionnent les EPF pour leur projet de hausses de taxes. Des taxes qui passeraient à 1600 francs par année. Quasi gratuites, en comparaison internationale. Qu’à cela ne tienne, la gauche n’aime pas le principe et sanctionne les EPF. Des représailles, en somme.  Ce n’est pas la première fois que le parti socialiste agit ainsi. Que ce soit pour cause de hausse de taxe, ou de financement de la recherche par des entreprises, une collaboration pourtant indispensable entre les mondes de l’économie et de la science. La gauche la combat par pur dogme, persuadée que les entreprises corrompent ce qu’elles touchent. Et si les scientifiques n’obéissent pas aux dogmes, on coupe les budgets.

La gauche soutenait traditionnellement le monde de la recherche. Elle est en train de devenir son pire ennemi: elle piétine son autonomie, et politise sa gestion. Entre les programmes d’économies et les dogmes, il est temps de revoir fondamentalement le financement de nos institutions de recherche. C’est une affaire trop sérieuse pour dépendre de petits jeux politiques.






 
 

AGEFI


 

 



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