Aravis veut combler une grande lacune

mardi, 10.10.2017

Start-up. L’obtention de capital croissance demeure un problème en Suisse. Les moyens existent pour y répondre.

Philippe rey

Jean-philippe Tripet. Les assureurs se montrent pour le moment plus ouverts.

Les capitaux ne font pas défaut en Suisse pour des levées de l’ordre d’un à 2 millions de francs s’agissant des start-up. En revanche, l’obtention de 3 millions ou plus n’est pas une sinécure. La croissance est difficile à financer parce qu’il faut de l’argent, à savoir du capital de croissance (capital growth). Or, celui-ci manque encore considérablement.  

Les caisses de pension sont susceptibles d’apporter une solution mais elles se montrent pour une grande majorité d’entre elles réticentes au private equity et au capital risque en particulier. Les assureurs se révèlent pour le moment plus ouverts que les caisses de pension, bien que celles-ci aient besoin d’une plus grande diversification de leurs placements de capitaux.

Aravis, qui a été fondée et est dirigée par Jean-Philippe Tripet, a pour ambition de répondre à la forte demance de capital de croissance en Suisse et en Europe au moyen d’un fonds d’une taille tournant autour de 300 millions de francs et qui procure aux investisseurs l’accès à des entreprises innovantes sans devoir surmonter la complexité des marchés privés. Ce nouveau fonds, qui est en train d’être établi, cherchera à diversifier les domaines dans lesquels il investit, particulièrement ceux dans lesquels la Suisse excelle. Aravis endosse le rôle d’un investisseur actif qui accompagne les entreprises de façon soutenue. page 5


 

 
 

 
 

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