Les déficiences du capital risque en Suisse

vendredi, 15.09.2017

Souvent la technologie convainc. Mais le bât blesse au niveau du capital de croissance et de la commercialisation.

Philippe rey

Si les investisseurs se montrent relativement enthousiastes dans les phase de lancement des start-up, la situation est nettement moins bonne en Suisse s’agissant du capital pour financer les phases de croissance des jeunes pousses. Le capital de croissance (la catégorie de trois à dix millions de francs) fait en effet défaut.

Les caisses de pension demeurent frileuses.Une autre faiblesse du venture capital en Suisse est la taille modeste des fonds qui s’y consacrent. La création d’un fonds de fonds de grande envergure permettrait d’y remédier. Par ailleurs, la Suisse excelle au plan technologique, mais la capacité des jeunes entrepreneurs à commercialiser un produit reste insuffisante. page 5


 

 
 

 
 

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