Le «swiss way» plutôt que le «swiss finish»

vendredi, 15.09.2017

Banque. C’est ce qu’a prôné Herbert Scheidt, le président de Swissbanking, lors de la Journée des Banquiers.

Piotr kaczor

La prise en compte du facteur de la compétitivité dans tous les  processus réglementaires qui concernent les banques a été érigée en  premier principe directeur de l’ASB Swissbanking par Herbert J. Scheidt, son président. En préambule à la Journée des Banquiers qui s’est tenue jeudi à Zurich. Face au constat de banques «qui se débattent dans un corset étriqué de règles et de réglementations» Herbert J. Scheidt, en fonction depuis un an, estime en effet que les banques peuvent «évoluer dans un contexte qui laisse une liberté de mouvement suffisante aux entrepreneurs». A condition de substituer, en matière réglementaire, à la mentalité du bon élève ou «swiss finish», un «swiss way», soit un état d’esprit qui «mise sans états d’âme sur la compétitivité et intègre pleinement ce facteur dans tous les processus réglementaires concernant les banques».

Et dans les discussions avec l’UE, «la Suisse doit montrer qu’elle n’est pas n’importe quel Etat tiers». Car elle est depuis des décennies un fidèle partenaire de l’UE. Dans cette perspective, le président de l’ASB estime que la contribution de la Suisse au fonds de cohésion de l’UE doit être  subordonnée à la reconnaissance de l’équivalence des lois financières suisses par l’UE. Dans un entretien avec L’Agefi, Claude-Alain Margelisch, le Directeur de l’ASB Swissbanking, fait quant à lui le point sur l’état actuel de ces dossiers. page 3


 

 
 

 
 

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