Choix de l’IPO adapté à la taille de la société

vendredi, 08.09.2017

Euronext. Les composants du programme permettent de répondre aux besoins de beaucoup de PME tech.

Christian Affolter

Stéphane Boujnah et Anthony Attia. Le PDG et le responsable mondial des cotations d’Euronext veulent attirer les PME tech.

Pourquoi une entreprise tech européenne ne devrait-elle viser que le Nasdaq pour une cotation? Ce rêve ne laisse intervenir l’IPO qu’à un stade bien tardif du développement de la société. Il est ainsi contradictoire avec le financement d’étapes de croissance par le biais de la levée de fonds propres qu’est censé permettre la cotation. Une large majorité d’entreprises européennes et suisses n’est pas concernée par une cotation au Nasdaq. Mais beaucoup d’entre elles pourraient, voire devraient envisager une cotation en Europe, avec un programme permettant suffisamment de visibilité. Le cercle d’investisseurs s’intéressant à la plateforme d’Euronext va bien au-delà du Vieux Continent, jusqu’en Chine ou aux Etats-Unis. Les investisseurs de ces régions apprécient notamment le niveau de valorisation raisonnable en Europe.

La cotation offre également aux investisseurs initiaux l’avantage de ne pas avoir à se décider immédiatement entre une vente de leurs parts ou la poursuite du projet, mais de conserver l’option d’une vente ultérieure, avec une valorisation transparente. L’entretien avec Stéphane Boujnah, Directeur général et Président du directoire d’Euronext, et Anthony Attia, responsable mondial des cotations d’Euronext, met en évidence à quelles conditions, du côté de la plateforme aussi, la cotation peut (re)devenir une option de financement pour les entreprises tech européennes. page 7


 

 
 

 
 

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