Seniors et pénurie de main-d’œuvre: le défi

vendredi, 14.07.2017

Marché du travail. L’allongement de la vie active pourrait être une réponse aux tensions sur l’emploi. Selon UBS.

Stéphane Gachet

C’est un serpent de mer et il a les tempes toujours plus grises: quelle place donner aux seniors dans un marché de l’emploi en mutation forcée. Le département d’analyse économique d’UBS se penche sur cette question épineuse et part de ce constat à double tranchant: d’une part la Suisse fait face au défi de la pénurie de main-d’oeuvre à moyen ou long terme, d’autre part, l’intégration des plus de cinquante ans apparait toujours plus problématique. UBS n’apporte pas de réponse univoque et insiste plutôt sur la nécessité de porter haut ce débat et construire dès aujourd’hui des pistes vers toujours plus de flexibilité et vers des conditions cadre permettant d’allonger la durée de la vie active. Les experts, qui ont présenté leurs conclusions hier à Zurich, ont été questionnés à leur tour sur la manière dont UBS anticipe cette situation sociale explosive. La banque, assure-t-on, ne se contente pas de théoriser et a déjà entamé la mise en place de mesures concrètes pour favoriser cette flexibilité en interne. Il est en particulier question d’un grand programme de formation continue, qui apparait dans la recherche comme l’un des axes de travail et un support essentiel à l’avenir pour prolonger la vie active des seniors. page 4


 

 
 



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