La femme est l’avenir de la haute horlogerie

mardi, 04.07.2017

Jean-Marc Wiederrecht. Le créateur d’Agenhor (à Genève-Meyrin) s’est imposé parmi les figures majeures de la renaissance de l’horlogerie par la haute complication. Il vient de révolutionner le chronographe.

Refaire le parcours de Jean-Marc Wiederrecht, c’est   un prendre le risque d’un vertigineux flashback de 40 ans. Une plongée humaine et archéologique dans l’histoire de l’horlogerie suisse et genevoise. C’est aussi se projeter dans le futur. Car Jean-Marc Wiederrecht fait partie des horlogers créateurs généreux: il vient d’offrir aux générations futures un tout nouveau type de chronographe. De quoi relancer sur des base totalement neuves la plus populaire des complications sur montres mécaniques, dont la seule fonction est de mesurer un temps donné avec précision, mais dont les fondamentaux n’ont pour ainsi dire jamais été revisités. Tous les chronographes fonctionnent sur le même mode de report des mesures du temps sur des cadrans excentrés, petits et peu lisibles. Jean-Marc Wiederrecht a au contraire tout ramené au centre, pour retrouver la lisibilité élémentaire des trois aiguilles, secondes, minutes, heures. Un pilier essentiel pour toute l’entreprise, ses deux fils et les 25 collaborateurs. Les premières pièces de série seront livrées cet automne, mais l’innovation a déjà reçu un prix. Rien n’aurait été possible sans ses montres dame, griffées Van Cleef & Arpels ou Hermès, qui lui ont enseigné qu’il existe une poésie mécanique et que l’on peut dire le temps autrement. page 5


 

 
 



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