Le soutien aux start-up passe aussi par la fiscalité

lundi, 12.06.2017

La nouvelle réforme fiscale passe à côté de la problématique des jeunes entreprises innovantes. Une imposition réduite des bénéfices a peu d’intérêt quand tout est réinvesti en développement. La taxation des options mérite plus d’attention.

Johan Friedli

Le projet fiscal 17 passe à côté d’une des attentes les plus importantes des start-up. La taxation des stock options est trop lourde en comparaison internationale. Et quasiment confiscatoire.

La présence de start-up est toujours saluée par la Confédération et les cantons. Mais au-delà des discours, c’est le cadre qui leur est offert pour se développer qui compte. Le coeur du projet fiscal 17 ne concerne pas ces jeunes entreprises qui réinvestissent tout dans leur développement et ne génèrent pas de bénéfice. L’Agefi est allé à la rencontre de plusieurs entrepreneurs et il en ressort que la taxation des stock options pose problème. Cet outil permet de compenser des années de labeur et d’attirer des talents. L’imposition actuelle réduit nettement la prime de risque. Mais il y a peut-être les prémices d’une politique d’innovation à Berne. On en aura le cœur net ce mercredi avec le traitement d’une motion clé au Conseil national.



 

 
 



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