Pour réussir en Chine, l’innovation ne suffit pas

mardi, 16.05.2017

Les Suisses sur place soulignent le poids du facteur culturel.

La visite officielle de la présidente Doris Leuthard en Chine ne manque pas d’évoquer l’immense potentiel de la république populaire pour les entreprises internationales. Occultant souvent la réalité du terrain. Si la Suisse peut se vanter de figurer au sommet du classement des pays les plus innovants du monde, l’accès au marché chinois dépend de facteurs qui ne sont pas toujours objectifs.

L’eldorado chinois a en effet sa propre logique dont il est essentiel de saisir chaque rouage avant toute décision d’implantation. Le décalage culturel est en effet déterminant. La lourdeur des processus administratifs formels, qui s’explique dans un marché aussi mature que la Suisse, peut faire perdre des contrats, même si l’on est en mesure d’offrir le meilleur produit.

A cet égard, les expériences dont est témoin, sur place, la Chambre de commerce Suisse-Chine sont riches d’enseignement. Celle-ci confirme toutefois que l’eldorado tant médiatisé est réel. Mais qu’il est nécessaire de se démarquer des références culturelles et pratiques typiquement suisses et d’adopter une approche singulière pour le conquérir.

Les dix startups de l’équipe Swiss National Startup Team China 2017, sélectionnées dans le cadre du projet venture leaders, sont ainsi prévenues. Dans un peu plus d’un mois, elles auront l’opportunité unique de vanter elles-mêmes leur savoir-faire, à l’occasion de la tournée promotionnelle baptisée Rencontre Annuelle des Futurs Champions, organisée par le World Economic Forum de Chine, à Dalian. page 6


 

 
 



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