Faiblesse actuelle vraiment passagère

mercredi, 15.03.2017

Pétrole. Le cartel des Etats exportateurs (Opep) ne sera même pas nécessaire. La demande continue d’augmenter.

La récente chute des prix du pétrole a de quoi ébranler quelques  convictions parmi les investisseurs les plus optimistes. Depuis le début de l’année, le WTI a perdu près de 10%, repassant largement sous la barre des 50 dollars (47 dollars hier à New York). Mais 90% du repli s’observe sur les six ou sept derniers jours seulement.

Aux Etats-Unis, la production de pétrole continue en effet d’augmenter. En Arabie Saoudite, contre toute attente, elle a atteint un niveau dépassant les 10 millions de barils de brut par jour. Annulant un tiers environ de la baisse du mois précédent.

Ce qui contraste avec les termes de l’accord conclu en novembre dernier par les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Le cartel veut retirer du marché 1,2 million de barils par jour, au moins jusqu’en juin. Au final, l’offre de l’Opep a baissé à un rythme six fois moins élevé qu’en janvier.

Tous les ingrédients sont réunis pour faire renaître le spectre d’une nouvelle crise du brut. Ce serait toutefois passer un peu vite sur les fondamentaux. Qui montrent que le pétrole a encore de beaux jours devant lui, malgré les volatilités de court terme. page 12


 

 
 

 
 

Agrandir page UNE

agefi_2017-03-15_mer_01


...