Les start-up suisses évaluées à l’échelle la plus globale

mardi, 14.04.2015

Red herring. Le Top 100 a retenu 13 entreprises. A comparer avec les 50 venant d’Israël et les 25 de Finlande.

Marjorie théry

Référence notoire, le concours Red Herring 100 Europe sélectionne parmi des milliers d’entreprises les plus innovantes dans les  technologies de l’information et des sciences de la vie.

L’événement s’ouvre aujourd’hui à Amsterdam, avec une série de conférences et rencontres avec des investisseurs potentiels, avant la remise des prix demain soir.

L’an dernier, quatorze start-up suisses avaient été sélectionnées, contre treize cette année. En 2013, on en comptait seulement cinq, six en 2012.

Le segment des technologies de l’information est le plus représenté avec sept entreprises. On compte aussi deux medtech, deux cleantech et une biotech. Cette année,  davantage de start-up sont issues de Suisse occidentale. Ne venant pas forcément du giron de l’EPFL, puisque trois sur cinq sont basées à Genève (Genkyotex, Govface et Memoways). Sur plus de 300 sélectionnés, ce ne sont pas forcément les entreprises des grands Etats qui se distinguent le plus. L’Allemagne et la France n’ont qu’une vingtaine de représentants. Les leaders sont clairement la Grande-Bretagne et Israël, avec plus de 50 nominations chacun.

Certains pays plus petits se démarquent de manière tout aussi intrigante, à l’image de la Finlande, qui aligne pas moins de vingt-cinq sélectionnés. Les entreprises retenues pour la finale sont considérées comme de futurs leaders sur leurs marchés de référence.

Ce prix a ainsi été décerné par le passé à des sociétés telles que Facebook, Twitter, Google, Yahoo, Skype, Salesforce.com, etc. Les finalistes des trois concours régionaux (Europe, Etats-Unis, Asie) concourent ensuite pour le prix Red Herring Global à la fin de l’année. suite page 4


 

 
 

 
 

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