Travail parlementaire à Berne: Une source grandissante de frustration

mardi, 16.12.2014

L’intégration des nouvelles normes du GAFI dans le droit suisse s’est faite dans un climat jugé malsain à Berne.

Une pression internationale s’est dissipée,  puisque le droit suisse est aujourd’hui conforme aux standards minimaux du GAFI sur les questions des actions au porteur, des paiements en liquide, ou encore sur la définition d’une infraction fiscale grave.

D’autres tensions, intérieures cette fois-ci, semblent s’accentuer à Berne. A propos de dossiers mal préparés, et d’une pression continue. C’est dans ces conditions que les parlementaires ont travaillé sur la loi mettant en œuvre les nouvelles recommandations du Groupe international d’action financière (GAFI), acceptée vendredi. Au point d’alimenter un malaise déjà existant dans le microcosme politique.

En cause, l’utilisation répétée pendant les débats du spectre de la liste noire par la conseillère fédérale Eveline Widmer Schlumpf. Son seul argument ne consistait-il pas à inciter les parlementaires à trouver des solutions rapides?

Cette pression a été d’autant plus mal vécue que des parlementaires se plaignent de devoir travailler sur des projets incomplets ou inachevés, au lieu de choisir parmi des solutions techniques qui auraient pu leur être proposées. page 3






 
 

AGEFI



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