Perrot Duval poursuit sur sa bonne lancé

mercredi, 17.01.2018

Tous les indicateurs sont au vert pour la société genevoise de participations industrielles. Le président Eichenberger a confirmé les objectifs pour l'exercice en cours, à savoir un chiffre d'affaires entre 47 millions et 49 millions de francs.

Le président Eichenberger a confirmé les objectifs pour l'exercice en cours, à savoir un chiffre d'affaires entre 47 millions et 49 millions de francs.

Perrot Duval poursuit sur sa bonne lancée après un premier semestre 2017/18, clos fin octobre, très prometteur. Tous les indicateurs sont au vert pour la société genevoise de participations industrielles, même sur le marché italien en repli sur les six premiers mois de l'exercice, a indiqué à AWP le président Nicolas Eichenberger.

"Les choses commencent à se remettre en place. Les mois de novembre et décembre se sont révélés bons en termes d'entrées de commandes en Italie", a précisé le dirigeant lors d'une interview. M. Eichenberger a confirmé les objectifs pour l'exercice en cours, à savoir un chiffre d'affaires entre 47 millions et 49 millions de francs et un bénéfice dans la fourchette 1,2-1,6 millions.
Les actionnaires devront encore attendre avant d'être rémunérés. Perrot Duval veut toucher, à terme, la barre de 10 millions de francs d'endettement avant de verser un dividende. Au terme de l'année 2017/18, la dette nette devrait se situer aux alentours de 15 millions.
L'appréciation de l'euro face au franc pourrait néanmoins contrecarrer les plans de la direction. "Une bonne partie de l'augmentation de la dette à fin octobre a été causée par l'euro. Nos sociétés opérationnelles tiennent leur comptabilité et ont contracté des crédits en euro", reconnaît le président.
La société Cybelec, intégrée dans la participation Infranor, a vu ses affaires reprendre en Turquie, après un ralentissement causé par l'instabilité politique dans le pays. Le spécialiste des commandes numériques pour déformation de métaux va lancer un nouveau produit cet été, qui devrait à moyen terme faire progresser le chiffre d'affaires de 20% à 30%.
La deuxième participation, à sa voir Füll, fait toujours l'objet d'une restructuration après la reprise du thurgovien Tecos Bruhin. "Nous avons été un peu plus loin qu'imaginé au départ, c'est-à-dire que nous avons décidé de concentrer beaucoup de notre outil de développement et de production en Allemagne, au détriment de ce qui se faisait en Suisse", explique Nicolas Eichenberger.(awp)





 
 
 
 

AGEFI




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