Swiss Re reste attaché à la Suisse

dimanche, 24.12.2017

Le réassureur Swiss Re reste attaché à la place économique suisse malgré les réglementations strictes dans le secteur de la finance et des assurances, affirme son directeur général Christian Mumenthaler.

Pour Christian Mumenthaler, directeur général de Swiss Re, la démocratie directe, le système de formation, le principe de subsidiarité ou la flexibilité du marché du travail représentent des avantages pour la place économique. (Keystone)

"La Suisse a toujours tendance à vouloir faire mieux et à aller plus loin dans la régulation", relève le directeur général de Swiss Re Christian Mumenthaler dans un entretien paru dans la NZZ am Sonntag. "Mais jusqu'à présent nous pouvons vivre avec des exigences plus strictes", précise-t-il.

A ses yeux, la démocratie directe, le système de formation, le principe de subsidiarité ou la flexibilité du marché du travail représentent des avantages pour la place économique. "C'est la base de la réussite actuelle", estime-t-il.

Christian Mumenthaler ne peut pas encore dire si 2017 a été une bonne ou une mauvaise année pour Swiss Re. Des catastrophes causent des pertes économiques chaque année. Mais si les dommages sont moins élevés, le groupe baisse en contrepartie ses primes, explique-t-il.

Interrogé sur les risques actuels majeurs, le patron de Swiss Re mentionne les tremblements de terre en Suisse, une pandémie de grippe ou une panne de courant électrique. à aller plus loin dans la régulation", relève-t-il. "Mais jusqu'à présent nous pouvons vivre avec des exigences plus strictes", précise-t-il.

A ses yeux, la démocratie directe, le système de formation, le principe de subsidiarité ou la flexibilité du marché du travail représentent des avantages pour la place économique. "C'est la base de la réussite actuelle", estime-t-il.

Christian Mumenthaler ne peut pas encore dire si 2017 a été une bonne ou une mauvaise année pour Swiss Re. Des catastrophes causent des pertes économiques chaque année. Mais si les dommages sont moins élevés, le groupe baisse en contrepartie ses primes, explique-t-il.

Interrogé sur les risques actuels majeurs, le patron de Swiss Re mentionne les tremblements de terre en Suisse, une pandémie de grippe ou une panne de courant électrique.





 
 
 
 

AGEFI


 

 



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