La Fondation Bertarelli soutient cinq projets prometteurs

mercredi, 11.04.2018

Cinq projets de recherche recevront chacun 300'000 francs de la part de la Fondation Bertarelli.

La Fondation Bertarelli a décidé de soutenir des projets qui concernent le domaine du système nerveux. (keystone)

La Fondation Bertarelli a décidé d'apporter une aide financière à cinq projets de recherche menés par des équipes installées au Campus Biotech de Genève. Ces projets, qui concernent le domaine du système nerveux, recevront chacun 300'000 francs.

L'argent permettra aux scientifiques de démarrer leurs recherches et d'accélérer le transfert des résultats vers des applications cliniques, ont indiqué mercredi la Fondation Bertarelli, l'EPFL et le Campus Biotech.

Le projet de Bernard Schneider (EPFL) et Sonja Kleinlogel (Université de Berne) ambitionne d'amener au stade clinique une technique de rééducation de la vision. L'objectif est de transformer des cellules en photorécepteurs de substitution pour les personnes qui souffrent de la perte de leurs photorécepteurs rétiniens.

Le projet piloté par Friedhelm Hummel, quant à lui, vise à soulager les troubles visuels consécutifs à un accident vasculaire cérébral. Environ une victime d'un AVC sur trois est concernée. Le but est de mettre au point des stratégies de réhabilitation faisant appel à des stimulations cérébrales non invasives et des entraînements visuels.

La Fondation Bertarelli a aussi décidé d'encourager les travaux d'Olaf Blanke et de Dimitri Van De Ville (EPFL). Le projet des deux chercheurs est de combattre les hallucinations liées à la maladie de Parkinson, qui touchent plus d'un patient sur deux, en mettant au point des démarches thérapeutiques non pharmaceutiques.

Autre projet primé, celui de Tomislav Milekovic (UNIGE) et Marco Capogrosso (UNIFR), qui a pour objectif de permettre à des personnes paralysées à la suite d'une lésion de la moelle épinière au niveau des cervicales de retrouver une motricité fine de leurs mains pour les tâches de la vie quotidienne.

Enfin, les derniers travaux récompensés sont ceux de Stéphanie Lacour (EPFL) et Isabelle Décosterd (UNIL) qui portent sur le contrôle des chemins de la douleur. L'objectif est de soulager les 20% de la population qui sont affectés par des douleurs chroniques et qui peuvent difficilement se soigner avec des médicaments. (ats)





 
 
 
 

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