Des améliorations possibles dans les achats des EPF

mardi, 16.04.2019

Selon le Contrôle fédéral des finances, les écoles polytechniques peuvent encore mieux coordonner leurs achats.

Les deux écoles polytechniques et les quatre établissements de recherche qui forment le domaine des EPF achètent chaque année des biens et des services pour un montant d'environ un milliard de francs. (Keystone)

Les écoles polytechniques fédérales ont créé une structure de coordination pour leurs achats. Dans un rapport publié lundi, le Contrôle fédéral des finances salue cette initiative mais estime que des améliorations sont possibles.

Les deux écoles polytechniques et les quatre établissements de recherche qui forment le domaine des EPF achètent chaque année des biens et des services pour un montant d'environ un milliard de francs. Ils ont créé en 2003 KoBe ETH+ pour coordonner les achats. Cette structure peut exercer une influence sur un volume d'environ 150 millions de francs.

Un des problèmes est que les activités de KoBe ETH+ sont effectuées sur une base volontaire. Le fait que les écoles et établissements de recherche ne sont pas tenus de participer à une procédure d'acquisition complique le travail.

Rôle à renforcer

Le Contrôle fédéral des finances estime que la position de KoBe ETH+ doit être renforcée, en fixant notamment des objectifs stratégiques annuels. Il s'agirait, par exemple, de mettre en oeuvre un plan de gestion des fournisseurs soutenu par toutes les institutions.

Sur la base de la liste des 500 plus grands fournisseurs, KoBe ETH+ négocie les prix et les conditions de livraison avec les fournisseurs pour le domaine des EPF et pour l'université de Zurich. Cela permet des économies. Mais il n'y a pas d'obligation de se tourner vers les fournisseurs retenus. Il existe un risque que les institutions fassent individuellement des achats trop chers.

Selon le Contrôle fédéral des finances, les accords sur les conditions devraient être transposés dans des contrats-cadres et les commandes automatisées autant que possible. L'organe de surveillance voit aussi des améliorations possibles dans la gestion stratégique des fournisseurs. Une plus grande perméabilité dans l'architecture informatique rendrait par exemple superflu le recours à des évaluations manuelles fastidieuses. (ats)





 
 
 
 

AGEFI

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