Brain Biking

vendredi, 24.05.2019

Trois formes principales d’apprentissage font le remplissage de notre datacenter glial.

Pécub

L’apprentissage imposé, l’apprentissage guidé, l’auto-apprentissage. Pendant les cinq premières années de son existence Léonard de Vinci aura pratiqué l’auto-apprentissage. Dans un environnement très peu contrôlé et guidé au minimum sécurité par sa maman Caterina. De cette partie essentielle de sa vie Le Vinci dira plus tard, à ceux qui ont tout il manque d’avoir rien. Quand l’imagination n’est plus nécessaire à la survie, on consomme ce qui est à portée de main et l’on n’invente rien.

Dans la cour de la ferme toscane, le petit Léonard aura vu les paysans pousser les brouettes et les chevaux tirer les charrettes. Il regarde les roues tourner et met en mémoire l’objet dans l’action. Afin que le paysan n’ait pas à se fatiguer, il le remplace par une roue. Ainsi la brouette ne tombe pas. Ensuite il met un cheval entre les deux roues de la brouette. Le paysan n’a plus qu’à monter sur le cheval et guider la force animale pour faire avancer la brouette.

Voyons Léonard, ton invention c’est la charrette, cela existe déjà.

Oui, d’accord, mais si j’enlève le cheval, il se passe quoi ?

C’est ainsi que le petit Léonard de Vinci, avant ses cinq ans a inventé la bicyclette. Il attendra d’avoir un crayon et du papier pour la dessiner.

En partant du même principe moteur, quelques dizaines d’années plus tard, ayant découvert en grand secret l’anatomie crânienne, Le Vinci fera s’échanger les informations entre les deux hémisphères du cerveau. Selon comment l’on pédale, du cerveau de gauche vers le cerveau de droite, ou du cerveau de droite vers le cerveau de gauche, on ne pense pas de la même manière. L’objectif premier était le brassage des pensées pour stimuler l’imagination. C’est en observant le résultat du pédalage dans la matière grise que Léonard de Vinci fit une découverte curieuse. Il découvrit un effet second. Selon la dynamique du pédalage dans la matière crânienne, les réponses aux questions pouvaient être de raison sans émotion ou d’émotion sans raison.

Les travaux de Léonard de Vinci sur le raisonnement émotionnel ne font pas l’unanimité au sein des experts. Cependant un point de concordance fait école. A droite l’imagination, les couleurs, le dessin dans l’espace. A gauche la logique, l’analyse et les mathématiques. La géométrie c’est les mathématiques dessinées dans l’espace, donc pour chercher et découvrir, un esprit ingénieux a besoin des deux cerveaux en même temps.

Lors de l’une de ses soirées au coin du feu avec le Roi François, Léonard aura parlé de sa plus grande invention. Le pédalage mental.





 
 
 

AGEFI

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