Le pétrole remonte mais la surproduction mondiale pèse sur les prix

mardi, 10.01.2017

Les prix du pétrole remontaient légèrement mardi en cours d'échanges européens après avoir fini lundi à leur plus bas niveau en trois semaines.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 55,27 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 33 cents par rapport à la clôture de lundi.

Les prix du pétrole remontaient légèrement mardi en cours d'échanges européens après avoir fini lundi à leur plus bas niveau en trois semaines alors que les risques de surproduction pèsent à nouveau sur le marché.

Vers 11H30 GMT (12H30 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 55,27 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 33 cents par rapport à la clôture de lundi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de février gagnait 35 cents à 52,31 dollars.

Les cours de l'or noir peinaient à retrouver une tendance haussière mardi, après avoir reculé lundi à leur plus bas niveau en trois semaines.

"Le marché du pétrole a commencé 2017 à un bien meilleur niveau que l'année dernière, mais il y a peu de chances que les prix bondissent à 70 dollars dans l'immédiat", ont commenté les analystes d'UniCredit.

Les prix ont grimpé fin 2016 au dessus des 50 dollars pour le Brent comme pour le WTI avec la finalisation de l'accord de limitation de la production des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs partenaires.

"Nous pensons que l'Opep, menée par l'Arabie Saoudite et ses alliés les plus proches, appliquera sa baisse de production annoncée, ce qui réduirait l'offre de 800.000 barils par jour. Mais de nombreux participants du marché sont dubitatifs", ont expliqué les experts d'UniCredit.

"Lundi, les investisseurs ont reçu plus d'informations qu'il n'en fallait pour justifier des ventes. Les exportations irakiennes des ports du sud du pays ont nettement augmenté, et les ventes de brut iranien provenant de réserves flottantes a amplifié ce mouvement de baisse des prix", a commenté Lukman Otunuga, de FXTM.

"Si l'on ajoute les craintes que la production de pétrole de schiste des Etats-Unis augmente, car elle profite de la hausse spectaculaire des prix du baril récemment, les possibilités de nouveaux gains pour les cours du brut sont limitées", a-t-il jugé. - (awp)


 



 



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