Les monnaies virtuelles et non traçables alimentent-elles le financement de la cybercriminalité?

mardi, 10.05.2016

Le bitcoin est utilisé dans la majorité des demandes de rançons (rançongiciels) de piratage informatique à destination des entreprises et des particuliers. Le point avec Solange Ghernaouti de l’Unil, experte en cybersécurité.

Elsa Floret

Solange Ghernaouti, professeur à l'Unil et experte internationale en cybersécurité

Les demandes de rançons après un piratage se multiplient contre les entreprises et les particuliers. Un logiciel malveillant (maliciel) s’immisce dans l’ordinateur et crypte toutes les données informatiques. Alors que la traque classique des policiers pour démasquer les criminels passe par l’analyse des flux financiers, le recours à l’utilisation d’une monnaie virtuelle, comme le bitcoin, efface toute traçabilité.
L’interview complète de Solange Ghernaouti, professeur à l’Unil et experte internationale en cybersécurité, est à lire dans l’édition de mercredi de L’Agefi.





 
 

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