Genève en plein centre de l’Amérique latine

SG Private Banking. Le directeur adjoint et ancien meilleur golfeur du Mexique (en 2001) précise la stratégie générale pour étendre encore les parts de marché sur un continent à fort potentiel pour la Suisse.

Comment comptez-vous développer votre présence en Amérique latine?
Nous croyons fortement aux spécificités de chaque pays, nous recrutons donc toujours des experts locaux, qui connaissent les marchés, avant de nous positionner sur un pays. Nous cherchons à nous engager sur le marché brésilien et venons de nous renforcer au Pérou, en Colombie et au Chili. Nous voulons faire venir ces spécialistes à Genève, dans la mesure où l'administration accorder des permis de travail. C'est l'une des actions nécessaires au renforcement de la place financière suisse vers ce marché.
Quelles autres mesures
espérez-vous?
La Suisse a sa place dans un monde totalement réglementé comme le souhaite le G20, mais cela n'empêche pas de préserver la sphère privée du client. En Suisse, le nom d'un client qui ouvre un compte n'est pas transmis à un régulateur, au contraire de ce qui se pratique dans d'autres pays, comme les Etats-Unis par exemple, notre premier concurrent sur la clientèle latino-américaine. C'est ce genre de spécificités que les autorités suisses doivent préserver et mieux faire connaître.
En Amérique latine, les clients recherchent une plus grande discrétion pour ne pas compromettre leur sécurité...

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